La journaliste Liliane Pierre-Paul est subitement décédée
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La presse haïtienne perd une icône. La corporation et le pays tout entier pleurent la disparition de Liliane Pierre-Paul, la directrice de programmation de radio Kiskeya, survenue ce lundi 31 juillet, suite à une crise cardiaque. Elle était en train de se préparer pour la présentation de son édition nouvelle quand elle a ressenti le malaise, confirme une source à Radio Kiskeya.
Figure emblématique de la lutte pour la liberté de la presse en Haïti, Liliane Pierre-Paul laisse derrière elle un héritage incontestable dans le domaine du journalisme. Toute sa carrière, elle s'est engagée sans relâche pour défendre les principes fondamentaux de la liberté d'expression et du droit à l'information.
Sa voix était porteuse d'espoir pour de nombreux Haïtiens qui cherchaient à être entendus et informés. En tant que directrice de programmation de Radio Kiskeya, elle a joué un rôle clé dans la diffusion d'informations cruciales, faisant de sa station un pilier médiatique au service du public.
La défunte qui était réputée pour son opposition farouche à la dictature des Duvalier a connu l’exil. À son retour au pays à la chute du régime en 1986, elle n’a cessé de militer pour le triomphe de la démocratie et l’instauration effective d’un État de droit en Haïti. La nouvelle de sa mort subite s’est répandue comme une trainée de poudre dans le pays particulièrement dans le milieu de la presse.
Ses émissions étaient souvent marquées par des débats approfondis sur les problèmes sociaux et politiques qui touchaient la nation haïtienne. Liliane Pierre-Paul était une journaliste engagée qui n'hésitait pas à aborder des sujets sensibles, mettant en lumière les injustices et les abus de pouvoir. Sa rigueur et son professionnalisme exemplaires lui ont valu le respect et l'admiration de ses collègues et du public.
Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage médiatique haïtien et une profonde tristesse dans le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de la côtoyer. Liliane Pierre-Paul était bien plus qu'une journaliste talentueuse, elle était un symbole de courage, de détermination et d'intégrité.
La cofondatrice de Radio Kiskeya restera à jamais gravée dans les mémoires, et son engagement pour un journalisme responsable continuera d'inspirer les générations futures en Haïti.
Esdra Jeudy
1 commentaire
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Edouard Cholo
«LA MORT NOUS EMBELLIT TOUS», disait quelqu'un. Il avait entièrement raison. J'ai même entendu des gens, des prétendus adversaires politiques de Liliane se reprocher des choses à l'occasion du départ de cette GNBIS. Cela s'appelle en psychologie de l'autoflagellation qui est une maladie mentale. Le comportement de ces gens s'apparente à celui des enfants qui se blâment pour des querelles parentales. Alors qu'ils n'y sont pour rien. Comment se critiquer pour des formes de comportement tout à fait socialement acceptables à l'égard d'une GNBIS, sous le fallacieux prétexte que nous sommes tous mortels. Il n'y a que les animaux qui ne sont pas conscients qu'ils sont mortels parce qu'ils ne sont pas doués de raison. Les conditions du pays sont aujourd'hui pires qu'elles ne l'ont jamais été pour les Haïtiens. Liliane est de ceux et celles qui ont contribué à foutre le pays dans la merde depuis 2004. Sa mort ne devrait pas l'embellir et ne l'embellira jamais. Quand on est DIVORCÉ, pour MIEUX FAIRE SON DEUIL, il faut se rappeler de tous les mauvais souvenirs, à savoir tous les moments pénibles passés en compagnie de son ou sa partenaire. Tandis que dans le cas d'un DÉCÈS pour FAIRE SON DEUIL, il faut se rappeler des des bons souvenirs, c'est-à-dire des bons moments qu'on a vécus avec le défunt ou la défunte. Il paraît qu'il y a des gens qui ont connu de bons moments avec les Duvalier père et fils, Roger Lafontant, Prosper Avril, Williams Régala, Henry Namphy, Gérard Gourgue, Jean Jacques Honorat, Madame Max Adolphe, entre autres. Une consultation gratuite.