Pour perpétuer les œuvres du Père Jean Pierre-Louis ( Pè Tijan)
A l'approche du 25e anniversaire de l'assassinat par balle du citoyen engagé et prêtre catholique Jean Pierre-Louis, connu sous le nom de «Pè Tijan», la Plateforme des organisations haïtiennes des droits humains (POHDH) a organisé une conférence-débat en l'honneur de sa vie et de son engagement pour la justice sociale en Haïti.
Le directeur exécutif de la POHDH, Alermy Pierrevilus, a présenté le Père Jean Pierre-Louis comme un modèle pour les jeunes. Avant son décès tragique le 3 août 1998, le Père «Ti Jan» était très actif auprès des groupes de jeunes et de petits paysans au sein de l'organisation «Tet Kole Ti Peyizan Ayisyen» dans la commune de Savanette, dans le Bas Plateau.
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Dmitri H. Baptiste
Le prêtre Jean Pierre-Louis avait trouvé la mort à peu près dans les mêmes conditions que le prevaliste Jean Léopold Dominique. Peu importe le vaurien et esclave au Palais National, Pè Tijan continuait à dénoncer la corruption et les injustices sociales. Contrairement au journaliste Dominique qui allait croire dans le raté et faux démocrate président de l'époque. Dominique rejetait le faux messie Aristide pour un autre serviteur du système. Par une mauvaise lecture et connaissant très peu l'homme Haitien, un Gérard Pierre Charles ne se remettait pas de ses mésaventures lavalassiennes. Tankou Dominique, Pierre Charles te pran Krizokal pou lò Pérou! Pè Tijan était un homme sincère et loyal envers le peuple Haitien! Il se distinguait de la quasi-totalité de ses pairs. Il ne venait pas dans la Prêtrise pou Afè Pa Bon ak pou koupe fanm, mais par vocation comme le prêtre Michel Arthur Volel (dcd en janvier 2008). La professeure Marie Marguerite Bouchereau Clérié a une fondation "devoir de Mémoire" sur la dictature. Bien souvent, comme une Martienne, dans ses envolées, elle n'oubliait pas d'affirmer, "plus jamais." Et pourtant, à peu près 40 ans, depuis le départ des Duvalier, le pays tarde à prendre la voie de la démocratie. Tipaskout kawo. Sous les faux démocrates Lavalas et le PHTK Lavalas+, les haitien.nes continuent d'être des victimes. 1986-2023: assassinats spectaculaires, élections frauduleuses, mauvaise gouvernance et chaos! Il faut une autre fondation Devoir de Mémoire pour compter les cadavres des faux démocrates Lavalas et du PHTK Lavalas+. Profitons pour saluer la mémoire de quelques compatriotes tombés sous le règne de Lavalas (1991-2011) et du PHTK Lavalas+ (2011-2023) : Mireille Durocher Bertin Marie Christine Jeune Jacques Florestal Antoine Leroy Jean Léopold Dominique Brignol Lindor Jacques Roche François Latour Guiteau Toussaint Oriel Jean Jean Ricardo Benjamin Harington Rigaud Kadhafi Saphir Frantzy Duverseau Jean Serge Joseph Serge Demosthene Walky Calixte Octanol Derissaint Marcelin Jevousaime Jean Richard Ernest Cayo Manès Monchéry, sa femme, ses deux enfants en bas âge et son chien. Grégory St Hilaire Néhémie Joseph Vladjimir Legagneur Kerby Geffrard Marie Antoinette Duclair Diego Charles Evelyne Sincère Farah-Martine Lhérisson Lamothe Lavoisier et son fils Monferrier Dorval Evinx Daniel Jovenel Moise, elatriye La liste est longue. Le livre noir de l'insécurité (1995-2000) de l'écrivain Prosper Avril est bel et bien un avant-goût. Au besoin, M. Avril pourrait écrire quatre autres tomes sur les criminels, les jouisseurs et épicuriens de l'après 1986. À l'instar de Lavalas, le PHTK Lavalas+ est le point d'avoir gain de cause, l'occupation du territoire. Un peu plus tard, et pourquoi pas, le tipaskout à la Preval, cette fois-ci, pour l'inhumation du pays. Un témoin historique 29/7/2023