Un bilan désastreux pour les deux années du PM Ariel Henry au pouvoir, selon des observateurs
Seul à la tête du pays, depuis juillet 2021, soit 13 jours après l’assassinat crapuleux de l’ancien chef de l’État Jovenel Moise, le Premier ministre Ariel Henry a pris le pouvoir dans un contexte sociopolitique et économique mouvementé. Durant ses deux années au pouvoir, deux accords ont été signés avec des partis politiques en vue d’une solution à la crise. Cependant, son bilan reste catastrophique, selon les observateurs, puisque les mêmes problèmes et les défis auxquels il devait s'attaquer restent inchangés, au contraire le pays plonge davantage dans le chaos.
Lors de son installation comme Premier ministre le 20 juillet 2021, Ariel Henry s’était donné pour mission d’apporter le calme dans le pays. « L’une de mes tâches prioritaires sera de redonner à la population l’assurance que nous mettrons tout en œuvre pour rétablir l’ordre et la sécurité. C’est l’un des dossiers auxquels le président de la République voulait que je m’attaque, car il avait bien compris que c’était un passage obligé si nous voulions réussir son autre sujet de préoccupation qu’est l’organisation des élections crédibles, honnêtes, transparentes et inclusives », avait-il promis.
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2 commentaires
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Reynold Jean
@...petit-bateau-petit-indigent intellectuel-batteur du Père Jean Juste en 2005. I- BASTONNADE ET EMPRISONNEMENT DU PÈRE JEAN JUSTE, 21 JUILLET 2005 PAR LES GNBIS, DES ANCÊTRES DU PHTK. 21 juillet 2005- 21 juillet 2023, il y a 18 ans aujourd'hui, le Père Gérard Jean Juste a été arrêté injustement lors des funérailles du journaliste GNBIS Jacques Roche. Amnistie Internationale le considérait comme "un prisonnier d’opinion", et cela pour 2 raisons : 1)- Comme le dispose l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.» 2)- Comme le dispose l'article 28 de la constitution haïtienne : «Tout Haïtien ou toute Haïtienne a le droit d'exprimer librement ses opinions, en toute matière par la voie qu'il choisit.» Pourtant, selon la clameur publique, Claude Joseph, Lucmane Délile, Hervé Saintilus, Gary Bodeau, entre autres, ont roué de coups le Père Jean Juste ce jour-là. Magalie Comeau Denis, ministre de facto de la culture et de la communication sous le gouvernement de facto de Gérard Latortue, à l'occasion des funérailles de Jacques Roche chantées par l'évêque des Nippes, André Dumas. Dans l'enceinte de l'Église Saint Pierre de Pétionville, elle avait déclaré ce qui suit : « J’estime que le meurtre du journaliste a pour but d’instaurer une crainte au niveau de la population et encourager le retour au pouvoir de l’ex-président Jean Bertrand Aristide, déchu le 29 février 2004 et exilé depuis en Afrique du Sud. Ils ne vont pas trouver ce qu’ils cherchent. Le chef des assassins ne va pas retourner », a-t-elle assuré.(Journal Alterpresse, jeudi 21 juillet 2005).Tous ceux qui ont assisté à la bastonnade du Père Jean Juste, fidèles, prêtres, l'évêque Dumas, sans lui prêter secours sont coupables de «non-assistance à personne en danger.» Au Québec (Canada), selon l'Article 2 de la Charte des droits et liberté, la transgression du droit au secours peut donner lieu à une poursuite civile et à une poursuite pénale. En ce 18e anniversaire de la bastonnade du Père Jean Juste (21 juillet 2005-21 juillet 2023) qui luttait pour l'amélioration des conditions de vie des plus pauvres tant en Haïti qu'a l'étranger, réduire les inégalités sociales dans une Haïti où 3% de gens possèdent 85% des richesses du pays, «il est vain, voire trompeur, de parler de démocratie, lorsqu’il n’existe pas une répartition des richesses suffisantes entre les citoyens.» (Dragan Matic). Nous réclamons justice pour Jean Juste.
Reynold Jean
De toute ma vie d'homme, je n'ai jamais vu un être vivant aussi obséquieux, servile, flatteur, vil, bas qu'Ariel Masi Henry. Il est pire que Sudre Dartiguenave qu'on croyait être l'incarnation du "Sousou". Cédras avait le soutien de George Bush, de Lynn Garrison, un agent de la CIA originaire du Canada , il avait le soutien de l'armée macoute, du FRAPH, des pro-putschistes dont Raymond Joseph du journal Haïti Observateur, du criminel Louis Jodel Chamblain, de Gérard Étienne, etc. Il avait fini par quitter le pouvoir. Ariel, même s'il est soutenu par la généralité des médias GNBIS (Kiskeya, Caraïbes, Vision 2.000, Métropole, Scoop FM), les politiciens sans vergogne et par les gangs, ses gangs, il finira par partir et c'est le peuple qui le déchouquera avant longtemps. «Lè a rive pou nou fout rale pye Ariel Henry epi vide l atè». Pour y parvenir, nous avons besoin de la détermination de nos ancêtres, nous réunir à l'instar du 14 août 1791 pour que nous décidions comment nous allons faire pour renverser la vapeur. Car, ce sont les américains avec l'aide des médias GNBIS, susmentionnés les journalistes "machann mikwo" qui manifestement ou en catimini supportent Ariel Conzé Henry. Il nous faut le chasser du pouvoir en vue de le remplacer par un pouvoir de transition de rupture et un gouvernement de salut public. Bien avant, il nous faut identifier les pro-Ariel Efféminé Henry, à savoir Louko Désir, Guerrier Henry, Kerby Lindor, Liliane Pierre-Paul, Marvel Dandin, Hérold Jean François, Jean Monard Métélus, Valéry Numa, Marie Lucie Bonhomme, Pierre-Louis Opont etc. Nous devons les dénoncer et éviter de les écouter, étant donné la sale besogne qu'ils effectuent et dont le but est de laver le cerveau des gens qui n'ont pas de grandes capacités d'analyses politiques. Ces radios et ces journalistes sont à la solde du Blanc, de l'USAID, du NED, de l'IRI, des syro-libanais, de la CIA à l'instar de Toto Constant en 1991. Ces médias, ces organisations, ces ONG et les collabos sont les plus grandes catastrophes pour Haïti. À propos du PHTK et d'Ariel Masi Henry, le journal américain San Francisco Bay View du 10 juin 2023 écrit : «Le parti qui est maintenant au pouvoir, le PHTK, est vraiment un parti néo-fasciste. C'est l'extrême droite en Haïti qui est maintenant arrivée au pouvoir avec le soutien clair des États-Unis. Cela a commencé avec le gouvernement Martelly ; ce dernier a passé le relais à Jovenel Moise et maintenant Ariel Henry. C'est l'extrême droite qui est au pouvoir et elle n'abandonne pas ce pouvoir facilement. » C'est pourquoi, nous devons, ce 20 juillet 2023, déchouquer Ariel Henry, le PHTK et tous ceux et celles qui les supportent. Car, tant et aussi longtemps que nous ne leur infligerons pas le Bwa kale comme celui du 22 août 1791 au Bois Caïman, ils n'entendront pas raison. Nous devons coute que coute nous affranchir de ces néo-colons judéo-syro-libanais, du groupuscule composé de mulâtres riches, quelques noirs riches de véritables poisons violents pour Haïti. Haïtiens de souche et progressistes d'origine étrangère nés en Haïti ou ailleurs, debout, debout, debout, car il est grand temps que cela cesse. Quant au prénommé..@.. petit-bateau-petit-thuriféraire-petit-laquais soudoyé par André Michel, Edmonde Supplice Beauzile, Rosemela Petit-Frère, Laurent Lamothe, entre autres, regagne tes pénates à Aquin pour aller cultiver des vivres alimentaires en compagnie de tes semblables les campagnards . Petit-bateau-petit-laudateur d'Ariel Henry, qui a participé au massacre de la Saline en compagnie de ses acolytes Pierre Richard Duplan et Fednel Monchéry, est un paysan aquinoisdevenu citadin dans la dèche en France. Bwa kale