Haïti/Sécurité/ONU
Le Conseil de sécurité proroge le mandat du BINUH et ouvre la voie au déploiement d'une force spécialisée non onusienne
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Dans une résolution adoptée à l'unanimité, le 14 juillet 2023, le Conseil de sécurité des Nations unies a renforcé son soutien à Haïti en vue d'améliorer la sécurité dans le pays, en appelant au déploiement d'une force spécialisée non onusienne sur le territoire. Le Conseil a également décidé de prolonger le mandat du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) jusqu'au 15 juillet 2024.
Face à l'intensification de la violence, des activités criminelles et des violations des droits humains perpétrés à outrance par les gangs armés en Haïti, à travers la résolution 2692, le Conseil de sécurité a demandé au Secrétaire général de l'ONU de présenter, en consultation avec Haïti, dans 30 jours, un rapport détaillant toutes les possibilités d'appui que l'ONU pourrait fournir pour améliorer la sécurité dans le pays.
Ces mesures de soutien incluent notamment la lutte contre le commerce et le détournement illicites d'armes et de matériel connexe, la formation supplémentaire de la Police nationale d'Haïti (PNH), l'appui à une force multinationale non onusienne et la possibilité d'une opération de maintien de la paix dans le cadre d'un règlement politique en Haïti.
La résolution stipule également que le groupe du BINUH chargé des questions relatives à la police et aux services pénitentiaires intégrera jusqu'à 70 civils et agents en détachement qui joueront un rôle de conseillers pour les questions de police et les affaires pénitentiaires, sous la direction d'un chef de la police civile des Nations unies. Ce groupe intensifiera son appui stratégique et consultatif aux moyens de formation et d'enquête de la Police nationale d'Haïti.
Le Conseil de sécurité a réaffirmé la nécessité d'un processus politique dirigé et contrôlé par les Haïtiens pour permettre l'organisation d'élections présidentielles et législatives libres, régulières et crédibles. Il a appelé toutes les parties prenantes haïtiennes, avec le soutien du BINUH, à faciliter ce processus, en garantissant la participation pleine, égale et réelle des femmes, des jeunes, de la société civile et d'autres parties concernées, par le biais d'un dialogue national.
La résolution souligne également l'engagement des États membres à interdire la fourniture, la vente ou le transfert d'armes légères et de petit calibre ainsi que de munitions à des acteurs non étatiques impliqués dans la violence organisée, les activités criminelles ou les atteintes aux droits humains en Haïti. De plus, le Conseil de sécurité a exprimé son intention de prendre de nouvelles mesures appropriées pour empêcher le commerce illicite de ces armes.
La décision du Conseil de sécurité de renforcer le mandat du BINUH a été saluée par le représentant d'Haïti, qui a souligné l'importance de tenir compte des nouveaux défis auxquels le pays est confronté. Toutefois, des observateurs soulignent que la prorogation du mandat du BINUH ne contribuera pas à résoudre les défis sécuritaires d'Haïti, précisant qu'il n'a pas réussi à empêcher la détérioration de la situation.
Esdra Jeudy
2 commentaires
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Edouard Cholo
«Des médias, dont Le Nouvelliste, ont été induits en erreur par une source « sûre » de haut niveau.» (Le Nouvelliste 14 juillet 2023). Donc, les Conzé, à savoir les traîtres, les partisans d'une intervention américaines en Haïti, le déploiement d'une force robuste n'aura pas lieu. Pour preuve : «Aucune résolution de l'ONU sur le déploiement d'une force multinationale» (Journal Gazette Haïti, 14 juillet 2023).Ariel Efféminé Henry, son nègre de service André Michel, ses négresse de maison Mirlande Hypocrite Mannigèt, Majorie Michel, Rosemela Petit-Frère, ses domestiques Jean Tholbert Alexis, Sorel Jacinthe, Printemps Illettré Bélizaire, André Apaid, entre autres, croient pouvoir rééditer Boniface Alexandre. Dans une lettre datée du 29 février 2004, adressée au Président du Conseil des Nations Unies, le Président d’Haïti, Boniface Alexandre «a autorisé les forces de sécurité à entrer sur le territoire de la République d’Haïti et à y opérer pour exécuter des activités visant à instaurer un climat de sécurité et de stabilité qui soutiendra le processus politique en cours, facilitera la fourniture de l’assistance humanitaire et aidera de manière générale le peuple haïtien». (Références : SITE DES NATIONS UNIES : Communiqué de presse CS/2635 et Conseil de sécurité : 4919e séance – soir, 29 Février 2004)». Dans ce même ordre d'idées, pour les propagandistes de mauvaise foi, les macoutes, le GNBIS Henri Piquion, le tonton macoute et GNBIS Himler Rébu, les duvaliéristes, les GNBIS, les PHTKIS, les analphabètes politiques, etc., qui mentent comme ils respirent en disant qu'Aristide avait sollicité en 1994 une intervention américaine en Haïti. C'est faux et archi-faux, gang de menteurs. Pour preuve, le journal en ligne Alterpresse , propriété du GNBIS, Gotson Pierre, adversaire tenace du président Aristide, selon Gérard Lehman (2007). M. Pierre dans son journal daté du 10 octobre 2022, écrit : « Le 19 septembre 1994, 20,000 hommes de l’armée américaine ont foulé le sol haïtien sur ordre du président démocrate Bill Clinton, permettant le retour au pouvoir du président Jean-Bertrand Aristide, exilé à la suite d’un coup d’État sanglant, perpétré, dans la nuit du 29 au 30 septembre 1991, par les anciennes forces armés d’Haïti (Fad’H). » L'ordre a bel et bien été donné par Bill Clinton et non Aristide. «Le PHTK est une organisation terroriste dont tout dirigeant, ministre ou complice actuel et passé est considéré collectivement et individuellement suspect de multiples crimes de sang, crimes financiers, crimes contre l’humanité et/ou crimes de haut rang, trahison contre leur nation. Ils doivent être arrêtés et jugés en conséquence. (JafrikAyiti, 1er février 2023).
Reynold Jean
Comment jubiler après la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, vendredi 14 juillet 2023, autorisant en Haïti, le déploiement d'une force spécialisée non onusienne. La représentante des États-Unis à l'ONU, Linda Thomas Greenfield, une femme noire, ne s'est pas gênée pour nous débiter ce qui suit : «Les États-Unis continueront à travailler avec le BINUH, le gouvernement haïtien et la communauté internationale pour faire avancer les choses et aider le peuple haïtien à s'assurer un avenir plus juste et plus pacifique. Nous exhortons tous les membres du Conseil - et tous les États membres - à se joindre à nous ». De quel gouvernement haïtien parle-t-elle, puisque l'efféminé Ariel Conzé Henry n'a pas été élu par le peuple haïtien ? Rappelons qu'au temps de l'esclavage les Blancs utilisaient leurs esclaves domestiques, comme Linda Thomas Greenfield, pour fouetter les esclaves des champs et les colons assistaient à la scène en applaudissant des deux mains leurs nègres de maison. Donc, « Honte à tous ceux qui, oubliant leur devoir envers la patrie, en appellent à l’étranger. » (Anténor Firmin, 1850-1911). Qu'ils soient maudits à jamais les nègres de services du Blanc et leurs alliés judéo-syro-libanais. Il s'agit de : «Ariel Conzé Henry, Jean Victor Généus, Bocchit Edmond. André Apaid, Rosny Desroches, Dr Georges Michel, Evans Paul, madame Marie Michèle Duvivier Pierre-Louis, André Michel, Charles-Henri Baker, Jean Monard Métélus, Dimitri Craan, les analphabètes politiques, les macoutes, les duvaliéristes, les GNBIS, les signataires de l'Accord du Core Group du 21 décembre 2022, Claude GNBIS Joseph le chien couchant d'Apaid, Michel Dévergondé Martelly, les PHTKIS, le secteur patronal, les néo-duvaliéristes de l'intérieur et de l'extérieur», pour ne citer que ces traîtres-là. Pour rappel, dans toute intervention, il y a toujours 3 choses : 1)- L'irrespect des nationaux, par exemple. Sous l'occupation américaine de 1915, Charlemagne Péralte, le chef des cacos, a été traité de bandit, on l'a humilié et finalement l'occupant l'a assassiné; 2)-Le changement des lois du pays. En 1917, l'américain Franklin Delano Roosevelt avait écrit une constitution à la place des Haïtiens. Il disait : « En 1917, « J’ai écrit moi-même la Constitution d’Haïti, votée par referendum en 1918 »; 3)-Le pillage des richesses du pays. Pour preuve, le 17 décembre 1914, les américains ont volé la réserve d'or d'Haïti entreposée à la BNRH (banque Nationale de la République d'Haïti). Aba la Caricom ! Aba l'Union Européenne ! Aba le Conseil de sécurité de l'ONU ! Vive Haïti ! Vive Haïti ! Vive Haïti libre !