Haïti- crise
La CARICOM revient à la charge
Une délégation de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) comprenant trois anciens Premiers ministres se trouve actuellement à Port-au-Prince dans le but de poursuivre les pourparlers avec les différents acteurs haïtiens, afin de trouver une solution à la crise politique en Haïti. Cette mission diplomatique, entamée ce 12 juillet, prendra fin le 15 juillet prochain.
Les discussions tenues du 11 au 13 juin en Jamaïque, à l'invitation de la CARICOM, n'ont pas abouti à un accord permettant de débloquer la crise politique en Haïti. Plus de cinquante acteurs de la classe politique et de la société civile, ainsi que le Premier ministre, Ariel Henry et son équipe, ont participé à ces rencontres infructueuses. Les différentes parties sont restées attachées à leur vision respective des problèmes, sans parvenir à un consensus.
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Reynold Jean
Honte aux Haïtiens et aux étrangers qui sollicitent et attendent une force robuste et armée en Haïti pour assassiner le peuple et protéger les judéo-syro-libanais, des mulâtres riches et quelques Haïtiens aisés. C'est dans ce sens qu'une délégation de la Caricom est actuellement dans nos murs. Elle est composée de 3 anciens Premiers ministres : M. Kenny Anthony (Sainte-Lucie), M. Perry Christie (Bahamas), M. Bruce Golding (Jamaïque); l'ambassadeur Colin Granderson. Mais, diable, M. Granderson refait surface ! Qu'est-ce qu'il vient foutre encore chez -nous ? Nos ancêtres doivent sans doute se retourner dans leur tombe. Si l'ancien secrétaire général adjoint de la Caricom (1995-1999), l'esclave domestique des américains, Orlando Marville, n'avait pas mangé les pissenlits par la racine en 2020, il serait aussi de retour en Haïti en service commandé comme par le passé ? La Communauté internationale, pour ne pas dire les États-Unis, un poison violent pour Haïti, se moque tout à fait du peuple haïtien. Pendant que la Caricom est en Haïti du 12 au 15 juillet 2023, du même coup on nous annonce qu'un Sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'UE (Union Européenne) et de l'Amérique latine et des Caraïbes, aura lieu les 17 et 18 juillet 2023. Il y a 219 ans, nos aïeux ne comptaient pas sur l'Union Européenne ni la Caricom, ni les Etats-Unis, ni le Canada pour nous libérer de l'esclavage, ils se sont affranchis du joug de l'Homme Blanc par eux-mêmes. Pourquoi, devons nous aujourd'hui se tourner vers les étrangers pour leur demander d'intervenir militairement en Haïti en vue de nous sortir de cette situation sans précédent, créée par le même maudit Blanc avec l'aide des judéo-syro-libanais et de quelques Haïtiens de souche ? Qu'ils soient maudits à jamais des traîtres tels que Ariel Conzé Henry, André Apaid, Rosny Desroches, Dr Georges Michel, Evans Paul, madame Michèle Pierre-Louis, André Michel, Charles-Henri Baker, Jean Monard Métélus, Dimitri Craan, les analphabètes politiques, les macoutes, les duvaliéristes, les GNBIS, les signataires de l'Accord du Core Group du 21 décembre 2022, @..petit-bateau le parfait imbécile, Claude GNBIS Joseph le chien couchant d'Apaid, Michel Dévergondé Martelly, les PHTKIS, le secteur patronal, les néo-duvaliéristes de l'intérieur et de l'extérieur. Les ignares et les "restavèk" du Blanc doivent savoir que dans toute intervention, il y a toujours 3 choses : 1)- L'irrespect des nationaux. Sous l'occupation américaine de 1915, Charlemagne Péralte a été humilié et assassiné; 2)- Le changement des lois du pays. En 1917, l'américain Franklin Delano Roosevelt avait écrit une constitution à la place des Haïtiens et votée par référendum en 1918; 3)-Le pillage des richesses du pays. Pour preuve, le 17 décembre 1914, les américains ont volé la réserve d'or d'Haïti entreposée à la BNRH (banque Nationale de la République d'Haïti). Aba la Caricom ! Aba l'Union Européenne ! Moman an rive pou chak grenn Ayisyen konsekan mande tèt li kisa l dwe fè pou Ayiti e non mande Blan pou vin okipe peyi n. À bon entendeur, salut ! Sinon Bwa Kale pou yo.