Les chauffeurs de transport harassés par la crise sécuritaire
Les transporteurs interurbains déplorent la dégradation du climat sécuritaire du pays, ce qui impacte grandement leurs activités. Ils expliquent également qu’ils sont contraints d’emprunter d’autres routes pour contourner les foyers des gangs, ce qui a de grandes conséquences sur le prix des trajets.
Le secteur du transport en commun continue de payer les frais de l’insécurité qui sévit dans le pays, depuis quelques années. Certains axes routiers sont aujourd’hui considérés comme étant des territoires perdus et sont presque inaccessibles aux résidents des quartiers qui les sont voisins, d’autres sont occupés par la présence constante des hommes lourdement armés qui rançonnent, pillent et enlèvent des véhicules privés et publics.
Cette situation a de lourdes conséquences sur le fonctionnement de vie des usagers du transport. Certains abandonnent cette activité, qui n’a été que leur seul gagne-pain, d’autres s’entendent à payer les frais qu’exigent les bandits et une dernière catégorie utilise d’autres chemins pour continuer à desservir les habitants de la capitale qui veulent circuler d’un endroit à un autre.
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