Etats-Unis : les nouvelles mesures de contrôle aux frontières risquent de porter atteinte aux droits des réfugiés et migrants
Les nouvelles mesures de contrôle aux frontières récemment annoncées par l’administration américaine risquent de saper les fondements du droit international des droits de l’homme et du droit des réfugiés, a averti mercredi le chef des droits de l’homme de l’ONU.
« Le droit de demander l’asile est un droit de l’homme, quels que soient l’origine d’une personne, son statut de migration ou la manière dont elle est arrivée à une frontière internationale », a déclaré dans un communiqué le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk.
Selon le Bureau aux droits de l’homme des Nations Unies, ces dispositions de Washington semblent être « en contradiction avec l’interdiction des expulsions collectives et le principe de non-refoulement ».
Les changements annoncés comprennent un recours accru aux renvois accélérés et l’extension de l’utilisation du Titre 42 de l’ordonnance de santé publique pour permettre chaque mois, l’expulsion rapide vers le Mexique de quelque 30.000 Vénézuéliens, Haïtiens, Cubains et Nicaraguayens.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.