Les fêtes de fin d'année s'annoncent sur fond de crise
Les fêtes de fin d'année s'annoncent sur fond de crise généralisée. La majorité de la population n’arrive plus à satisfaire ses besoins primaires. En pleine récession économique, des entreprises ferment leurs portes au grand désespoir des travailleurs qui continuent de perdre leur emploi.
Des citoyens de la capitale en veulent au Premier ministre Ariel Henry à cause de son mutisme par rapport aux diverses revendications populaires. «Nous sommes au chômage. Les prix des produits sont en hausse, le prix du transport en commun a connu une forte augmentation depuis le dernier ajustement des produits pétroliers par le chef du Gouvernement», a indiqué Bernard. Il y a un manque de volonté totale de la part de nos dirigeants pour résoudre la crise, ajoute-t-il.
S’agissant du prix du transport en commun, il a négativement impacté le pouvoir de consommation de la population. C'est le cas de Joël, chauffeur de taxi-moto, qui ne fait que constater la baisse des activités économiques dans les rues. «Avec ma moto, je pouvais gagner plus de 2 000 gourdes en une journée, sans prendre en compte les frais de la gazoline. Pour l'instant, les gens préfèrent marcher à pied ou utiliser un autre moyen de transport moins coûteux. Les conditions économiques affectent tout le monde», assure-t-il.
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