La délégation canadienne en consultation avec les leaders politiques haïtiens
La délégation Canada, qui séjourne cette semaine en Haïti, commence à consulter certains protagonistes et leaders politiques haïtiens, ce, dans l’objectif de trouver la meilleure stratégie pour aider à résoudre la crise qui sévit dans le pays. Durant leur rencontre avec les membres du Protocole d’entente nationale ( Pen modifié), l’insécurité et la crise humanitaire, entre autres, sont les points qui ont été abordés.
D’après les membres du Protocole d’entente nationale (Pen modifié), cette délégation canadienne était composée de cinq membres. La question sécuritaire a été le premier point abordé lors de cette rencontre, ont-ils fait savoir. « Nous leur avons dit clairement et fièrement que nous ne voulons pas d’une force étrangère sur le sol haïtien parce que les interventions militaires antérieures n’avaient jamais rien apporté de bon, car on en a pour preuves des générations qui en souffrent. En ce sens, nous leur avons dit qu’il faut une assistance technique aux forces armées et à la Police nationale d’Haïti », ont déclaré les responsables de l’accord du Protocole d’entente nationale qui exigent que le gouvernement du Canada s’empresse de livrer au gouvernement haïtien les derniers lots des matériels commandés.
En outre, ils disent avoir exigé que des séances de formations soient réalisées au profit des agents de l’ordre afin de renforcer l’institution policière. Par ailleurs, ils disent également croire qu’il n’y a pas d’autres alternatives qu’un consensus national entre tous les acteurs politiques et ceux de la société civile autour de la crise multidimensionnelle afin de sortir Haïti dans ce carrefour extrêmement difficile. La solution n’est pas l’international, mais elle est historiquement haïtienne, selon eux. « S’il doit y avoir une assistance quelconque de l’international, ce ne sera pas dans l’objectif de consolider le gouvernement d’Ariel Henry, mais de soutenir nos deux forces nationales afin de lutter contre les gangs armés qui menacent la paix publique », ont expliqué les responsables de Pen modifié.
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