Saisie de carburant destiné au marché noir
Le marché noir du carburant ne cesse de causer du tort à la population haïtienne depuis la persistance de la rareté de ces produits constatée depuis des mois. À travers les rues, les détaillants exigent 1250 gourdes ou 1 500 gourdes pour un galon de gazoline de 3, 80 l, qui se vend à 250 gourdes dans les stations-service. Pour contrecarrer ces abus, durant le weekend dernier, le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Jacques Lafontant a lancé dans la capitale une opération sous le nom de «sezi gaz», en vue de lutter contre les trafiquants du carburant au niveau de sa juridiction.
Alors que la pénurie des produits pétroliers persiste partout dans le pays, la vente illicite du carburant ne cesse de gagner du terrain au niveau des rues de la zone métropolitaine de Port-au-Prince et le long des principaux axes routiers reliant la capitale haïtienne vers les autres villes de province. Les détaillants du carburant sont de plus en plus nombreux. Ils se sont basés, non loin des pompes à essence, proche des gares de stationnement ou dans des endroits stratégiques pour attirer plus facilement les acheteurs.
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