«Nou konsyan » exige l’ouverture d’une enquête
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Selon Ebens Cadet, porte-parole de cette structure petro challenger, « depuis 2014 le Fonds national de l’éducation FNE a été mis sur pied dans le but de trouver des ressources en support à l'éducation. On s’était tous mis d’accord que l’idée était bonne, mais sa matérialisation laissait à désirer ». En ce sens, une correspondance a été adressée au directeur de l’Unité de lutte contre la corruption ULCC, Hans Jacques Ludwig Joseph, afin de faire la lumière autour de ces fonds collectés durant la période précitée.Selon Ebens Cadet, porte-parole de cette structure petro challenger, « depuis 2014 le Fonds national de l’éducation FNE a été mis sur pied dans le but de trouver des ressources en support à l'éducation. On s’était tous mis d’accord que l’idée était bonne, mais sa matérialisation laissait à désirer ». En ce sens, une correspondance a été adressée au directeur de l’Unité de lutte contre la corruption ULCC, Hans Jacques Ludwig Joseph, afin de faire la lumière autour de ces fonds collectés durant la période précitée.
« De 2014 à 2021 », 7 ans après, le FNE prélève des millions de dollars principalement sur les transferts de la diaspora haïtienne et ils sont gérés en toute opacité. En dépit des difficultés que connaît le secteur éducatif, le FNE semble inexistant, a lâché M. Cadet qui se dit prêt, au nom de la structure, à aller jusqu’au bout.
Le porte-parole de Nou konsyan pointe du doigt la longue période de gouvernance de l’ancien ministre Pierre Josué Agénor Cadet qui, selon lui : « l’argent de la diaspora collecté à travers le FNE est souvent transmis au Palais national, plus précisément au chef du pouvoir PHTK, dans le seul objectif de garder Agenor dans ses fonctions de ministre de l’Éducation.
Nou konsyan exige donc, dans un temps record, une enquête impartiale de la part de l’ULCC pour que lumière soit faite sur l’usage effectif des fonds collectés à travers le FNE. Pilate Voltaire, également membre de la structure, indique, de son côté, qu’il est impératif que tous les secteurs vifs de la nation continuent d’exiger qu’un accord politique soit trouvé afin d’aborder les problèmes de la population et surtout le problème de l’insécurité qui déchire le tissu social notamment celles des quartiers défavorisés.
Gérard H. Resil
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