En plus d’assumer sa grande pauvreté, sous perfusion humanitaire, le pays -et il est annoncé depuis toujours- risque la faillite. De mémoire de citoyen, aucun prétendant à la présidence, qu’il soit de gauche, de droite ou équilibriste, n’a jamais fait l’économie de dénoncer le gaspillage, la corruption et de dévoiler les efforts à venir pour redresser les finances publiques.
En plus d’assumer sa grande pauvreté, sous perfusion humanitaire, le pays -et il est annoncé depuis toujours- risque la faillite. De mémoire de citoyen, aucun prétendant à la présidence, qu’il soit de gauche, de droite ou équilibriste, n’a jamais fait l’économie de dénoncer le gaspillage, la corruption et de dévoiler les efforts à venir pour redresser les finances publiques.
Des élections et certaines fois des compromis incompréhensibles, mais hautement politiques, naissent des pouvoirs. Puisque depuis plus de trois décennies, le peuple adore l’idée de s’accrocher à la démocratie, il s’accroche ainsi au principe de la transparence totale. L’État, à travers ses dirigeants choisis et investis, doit justifier tous les actes, du moins comptables, posés pour le bien de la collectivité.
« Je nan je » le peuple veille, recense les dérives, envahit les espaces de libre tribune, manifeste, raille. Autant d’attitudes qui participent au manque de confiance évident entre le peuple et ses dirigeants qualifiés de « magouilleurs » et de « gran manjè ».
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