Le roman de Thelisson Orélien n’a pas fini de secouer la planète médiatique. La campagne contre l’écrivain est forte, mais un public nombreux crie aussi haro sur le baudet !
Aux côtés d’écrivains comme Virginie Despentes et Pascal Bruckner, membre du jury Goncourt, beaucoup de voix osent se dresser contre toute forme de procès en sorcellerie. Il est certes important de protéger la liberté intellectuelle et de lutter contre le plagiat, quelle que soit la couleur de peau ou la nationalité de l’écrivain.
Toutefois, cette controverse soulève des questions qui vont au-delà du roman d’Orélien. Ce que les jurys littéraires les plus exigeants ont salué peut-il être remis en question par une intelligence artificielle ? La situation est d’autant plus insoutenable que certains réclament un autodafé de l’œuvre et l’immolation médiatique de l’écrivain. L’IA deviendrait ainsi un juge suprême qui condamne sans recours, un nouveau « dieu » des temps postmodernes. « L’IA aura donné et l’IA aura tout repris », commentait ironiquement un lecteur.
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