Les grandes manœuvres sont lancées en vue des prochaines élections. Le Conseil électoral a publié la liste de 17 groupements politiques enregistrés et validés. Déjà, certains candidats sont en mode précampagne. Et des foules vraisemblablement « motivées » commencent à se rassembler autour de certains d’entre eux.
La vérité est que, si les élections sont nécessaires, elles sont loin d’être suffisantes pour changer la donne dans ce pays enfoncé dans une crise multidimensionnelle. Il faudrait qu’elles puissent sortir des traditionnelles « gagòt ». Mieux, il faudrait qu’elles ne soient les otages d’aucun groupe armé. Or, pour le moment, on ne voit rien de radical allant dans le sens opposé. L’accalmie observée ressemble au calme avant on ne sait quelle tempête !
Les élections serviront-elles de monnaie d’échange dans le cadre d’un quelconque et improbable deal ? De tous les côtés, on se prépare soit à l’affrontement, soit à des accords négociés au bord de « l’apocalypse ».
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