Dans la somptueuse Galerie des Glaces du château de Versailles, le président américain Donald Trump a signé un accord-cadre censé mettre fin à la guerre contre l’Iran, lancée le 28 février dernier avec l’appui d’Israël, ennemi de longue date de Téhéran.
Un accord qu’il avait hâte de signer pour clore un conflit devenu impopulaire, jusque dans sa propre base républicaine. Le président avait cru, après son succès militaire éclair au Venezuela, que la puissance technologique américaine ferait plier le régime des mollahs en un rien de temps. Mais la géographie, elle aussi, fait la guerre.
L’Iran avait enfoui son uranium enrichi à des profondeurs que les plus puissantes bombes américaines n’ont pas pu atteindre. Le pays partage en outre, avec le sultanat d’Oman, le contrôle des rives du détroit d’Ormuz, par où transite une part considérable du pétrole mondial.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.