Radio Pacific 101.5 fm

Éditorial 2 min de lecture

Le grand deuil

Le grand deuil

Haïti a raté sa première sortie en Coupe du monde, au grand dam de millions de téléspectateurs acquis à la cause patriotique des Grenadiers.

Il faut dire que, depuis des mois, les Haïtiens avaient le cœur gonflé d’amour et de patriotisme pour ces vingt-deux acteurs qui avaient su qualifier le pays pour la plus grande des compétitions sportives. Une vitrine mondiale inespérée pour un peuple qui n’a cessé de boire l’humiliation jusqu’à la lie.

Cette Coupe du monde offrait à une nation reléguée aux marges la possibilité de dire qu’elle existe encore et qu’elle ne mérite pas l’opprobre dans lequel l’enfoncent chaque jour ses dirigeants, de quelque secteur qu’ils soient.

Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.

Connectez-vous

Pas encore de compte ? Inscrivez-vous

Suivez-nous sur WhatsApp

1 commentaire

Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.

Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.

Se connecter Créer un compte

Henri D. Baptiste

Il faut l'écrire avec de l'encre indélébile, "cette Coupe du monde offrait à une nation reléguée aux marges la possibilité de dire qu’elle existe encore et qu’elle ne mérite pas l’opprobre dans lequel l’enfoncent chaque jour ses dirigeants, de quelque secteur qu’ils soient." C'est à peine croyable, quatre décennies (1986-2026), de gouvernance kokorat en gouvernance kokorat.

À lire également

Toute la rubrique Éditorial

Alertes du National

Recevez une notification sur votre téléphone ou votre ordinateur dès qu'un article paraît dans les rubriques de votre choix. Gratuit, avec votre compte lecteur.

Rubriques à suivre