La Police nationale se bat sur plusieurs fronts. La « bombe » de l’insécurité explose dans l’espace haïtien comme une arme à sous-munitions, avec des effets de souffle aux quatre coins du territoire.
Dans le département de l’Artibonite, les groupes criminels ne cessent de proliférer. Les plus meurtriers, comme Gran Grif ou Kokorat San Ras, sont coutumiers de massacres de civils. C’est bien le gang Gran Grif qui vient d’assassiner trois policiers et de profaner leurs cadavres dans un rituel sordide et cruel.
Il faut reconnaître que la Police travaille à faire reculer ce mal qui répand la terreur. Mais le défi est immense. Le pays, dans ses différentes composantes sociales, a été lourdement contaminé par le virus violent du banditisme organisé et internationalisé.
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