Fidèle au mépris de la population pratiquement institutionnalisé par Ariel Henri, le gouvernement de Didier Fils Aimé n’a encore soufflé mot sur l’attaque de Seguin qui a fait des morts et inquiète tout le département du Sud-Est.
Pas de réaction gouvernementale vingt-quatre heures après l’incursion des bandits.
Les autorités du Sud-Est, les citoyens engagés risquent de se retrouver seuls face à la menace des gangs.
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