Qui n’a pas eu la déception d’entendre de la bouche d’un responsable que l’’Etat ne disposait pas de ressources pour financer une activité qui valorise l’intelligence, le talent et la création. Dans le domaine culturel on en sait quelque chose.
Pour une bibliothèque qu’on veut installer dans une ville de province, pour une activité culturelle qui offrira à la population une autre vision du monde et de la beauté, loin du kokoratisme ambiant, on ne trouvera aucun appui. Pas de fonds disponibles.
Au niveau du secteur privé, les choses ne sont pas trop différentes. Les bonnes activités culturelles sont dévalorisées alors que des activités de rue comme les fameux rabòday, kawach ou tisourit etc, susciteront de l’intérêt de nos divers « responsables » . Ainsi des « artistes » ne produisant rien de novateur, entrainant de préférence nos jeunes sur la pente de la dépravation et de la médiocrité s’en mettra plein les poches.
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