René Préval avait été élu pour son second mandat sans avoir à dire un mot durant toute sa campagne. C’est le syndrome du candidat «bèbè» qui a tant fasciné nos politiciens.
Aujourd’hui, beaucoup de ceux qui rêvent au fauteuil présidentiel pensent à renouveler cet exploit bizarre.
Sauf qu’on est dans un autre espace-temps, même si la politique haïtienne reste cette boue qu’elle a toujours été.
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1 commentaire
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Henri D. Baptiste
Le bèbèchòchòt préval avait été élu pour son second avec la complicité de la classe politique et la société civile pourries. Les oligarques (groupe de Bourdon) achetaient les médias sous pretexte de la propagande électorale. Les nommés Don Kato, Jacques Sauveur Jean...et John Joel Joseph jouaient le rôle de marasa Preval. Comme du temps de Louis Joseph Janvier... et Anténor Firmin, le docte et patriote Lesly Francois Manigat n'avait pas sa place. Le tremblement de terre du 12 Janvier 2010, allait sauver le pays de la cacaterie lavalassienne. Place à d'autres de la même espèce-de martelly au cpt de ti fritz jean (Moncaca). La chute libre continue...