La violence qui s’est abattue ces derniers jours sur la capitale a laissé un profond traumatisme chez les habitants de cette zone. Les vagues de déplacés. Les nouvelles récurrentes des attaques et d’incendies ont plongé les victimes dans une profonde hébétude.
Le pire a été le constat de vivre tous ces évènements dans une impuissance terrifiante des autorités en place. La stratégie des gangs est axée sur une extrême violence destinée à installer la terreur afin de mieux tenir sous leur joug ces populations apeurées. Le grand vide, laissé par l’absence des appareils d’État, a entraîné la prise en main de ces quartiers par les bandes armées qui créent de nouveaux « pouvoirs » dirigés par un « commandant » suprême ou un cartel de desperados.
Pendant ces semaines sanglantes où le tonnerre des armes lourdes a retenti à des kilomètres à la ronde, la Police a eu quelques interventions courageuses, mais ponctuelles. Les bandits repoussés se réfugiaient dans les corridors ou se cachaient dans les hautes herbes pour revenir se battre d’homme à homme dans les quartiers.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.