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Éditorial

Nécessité d'une nouvelle offre politique

Nécessité d'une nouvelle offre politique

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La teneur des débats partisans autour des crises, qui ont rythmé la vie des Haïtiens ces dernières années, témoigne à quel point l’honnêteté se fait rare. La nation a été réduite à sa plus simple expression, tant nos élites se sont entêtées à promouvoir de petits agendas claniques. Pourtant, tout le monde se bat à revendiquer un quelconque mérite. Tout semble encore se jouer entre les corrompus, les tueurs et les pyromanes qui se rejettent mutuellement la faute. Entre-temps, le peuple se meurt ; l’espoir d’un renouveau pâlit.

En effet, les trois dernières décennies ont été marquées par une consistance infaillible dans le chaos institutionnel et l’anéantissement des valeurs civiques. Il paraît que c’est l’unique projet de société sur lequel la classe politique et ses alliés se sont accordés. Les assassinats politiques, l’impunité  et les crimes financiers commis plus récemment ont contribué, dans des proportions égales, à une dégradation progressive de l’ordre public. Par conséquent, aucun des protagonistes concernés ne devrait oser s’ériger en donneur de leçon ou « homme du moment ».

 Un pays qui n’a vu aucun chantier (institutionnel ou autre), depuis plus de trente ans, demande plus que de simples bonnes intentions. On n’y arrivera pas en se flattant les égos à longueur de journée. Assez de trophées et de plaques d’honneur !

Les coups de gueule d’ici et là s’ajoutent aux plaidoyers plus anciens pour tenter d’atteindre des consciences égarées. Mais c’est tellement naïf de croire pouvoir faire du neuf avec du vieux. Une question reste entière : qui sera en mesure de proposer un agenda à la fois réaliste, ambitieux et exhaustif à la nation ?

Haïti a besoin que ses fils se mettent au travail pour produire une offre politique qui fait  défaut depuis déjà très longtemps. Cette offre doit aller plus loin que les envolées oratoires de jeunes leaders en quête de visibilité. Prenons garde aux imposteurs !  Les sermons sur le civisme religieux et les croisades anti-corruption n’auront pas suffi.  Un agenda programmatique de développement requiert de vraies compétences, du courage politique et une vision claire. 

 

La Rédaction

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Paulo

La mort ne pourra jamais embellir le GNBIS FRANKÉTIENNE, tout comme le GNBIS GARY VICTOR puisque vous appartenez à cette classe "d'intellectuels petits" qui a foutu le pays dans la merde pour avoir participé à l'instigation de votre maître BLANC (réf. New York Times, 20 mai 2022) au mouvement GNB (Google : la liste des Konze de 2004). Il fut un temps où les ânes se félicitent (asinus asinum fricat), à la manière des Grenn Nan Bounda faisant passer FRANKÉTIENNE, un KOKORAT INTELLECTUEL, pour quelqu'un de grand. L'intellectuel est une lumière, quelqu'un qui fait avancer son pays et non un friand ou un mendiant de prix littéraire comme GARY VICTOR et d'autres gens de l'espèce GNBIS, prêts à vendre tant leur âme (s'ils en ont une) que leur pays à l'instar de Conzé. Les soi-disant connaissances intellectuelles de FRANKÉTIENNE, n'auront en fait servi à rien. Pour preuve, les louanges dont il est l'objet ne viennent pas du peuple mais de quelques GNBIS IMPÉNITENTS. Jean-Paul Sartre dirait que du vivant de FRANKÉTIENNE les mouches le suivaient déjà comme ses matchôpwèl qui le vantent. Vous êtes l'incarnation du KOKORATISME INTELLECTUEL, donc TAISEZ-VOUS ou CHERCHEZ-VOUS UN TROU, wôch nan solèy devenu wôch nan dlo.

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