On ne peut reprocher aux nouveaux dirigeants haïtiens de ne pas communiquer. On peut même dire c’est ce qu’ils font pour le mieux jusqu’à présent. On observe On note également une intention de dialoguer avec les différents secteurs clés de la vie nationale. Il faut surtout leur être reconnaissant de ne pas plonger le pays dans l’instabilité, comme l’anticipaient les « Cassandre » désabusés, trop habitués à nos crises politiques ô combien convulsives.
Toujours est-il cette administration par son activisme institutionnel offre des « unes » quotidiennes à nos salles des nouvelles et font bouger les reporters. Le gouvernement veut rester proche de la population, dit-on dans l’entourage du nouvel homme fort. Toutefois, les jours passent et l’espérance est aussi intense que fragile. Une sorte d’impatience flotte dans l’air : les gens réclament maintenant de l’action!
Des rappels de diplomates ou la mise en disponibilité d’un commissaire du gouvernement suscitent une sorte de frénésie pour le changement. La diplomatie haïtienne est un gros trou noir qui aspire des centaines de millions de gourdes. Et ce secteur doit être réformé, en tenant compte naturellement de celles et ceux qui avaient commencé à donner des résultats.
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