Le Premier ministre Garry Conille a déploré la mort des trois policiers de l’UTAG et a affirmé son désir de s’attaquer au problème de l’insécurité qui ronge le pays. C’est déjà un premier pas vers une solidarité avec cette population souffrante. Cela démarque le nouveau Premier ministre de la morgue et du mépris de son prédécesseur envers nous.
Il reste cependant à la nouvelle équipe au pouvoir de comprendre qu’elle ne peut plus être dans la continuité des pratiques antérieures. Nous sommes dans une situation d’exception. Un moment où la nation peut basculer dans un chaos où elle ne s’en sortira pas. Le peu de souveraineté qu’il nous restait est menacé. Tous les indicateurs économiques sont au rouge. Notre jeunesse ne rêve qu’à partir sous d’autres cieux pendant que des milliers de bandits écumant de haine rêvent de réduire le pays en des monticules de cendres et d’ordures.
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