Le temps est à la réanimation du malade plongé dans le coma que l’on espère réversible. Les médecins font l’effort de lever le petit doigt pour manifester leur présence. Les prescriptions et les accords sont brandis et défendus dans une confusion qui déroute. Pour une fois, on ne distingue ni l’ami ni l’ennemi. Et, pour l’instant, il faut constituer un nouveau gouvernement. Le pays saura attendre. Comme d’habitude, dans sa léthargie.
Les citoyens, même ceux qui vivent de petites rapines ou de grand banditisme, croient ou espèrent que les institutions républicaines seront remises debout pour régénérer les valeurs et les principes dans la gestion des affaires de la République.
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