D’ici le 20 décembre 2023, cette date ramènera le vingtième anniversaire de l’adoption par l'Assemblée générale de l’ONU, de la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes (A/RES/48/104), le 20 décembre 1993. Pratiquement six ans plus tard, en 1999, à travers la résolution A/RES/54/134, l'Assemblée générale allait proclamer le 25 novembre comme la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
Dans cette décision diplomatique et politique, l’invitation avait été lancée aux gouvernements, aux représentants des organisations internationales et aux organisations non gouvernementales à s’inscrire dans une dynamique d’organisation des différentes activités qui visaient à contribuer aux campagnes de sensibilisation de l'opinion publique au problème de la violence à l’égard des femmes.
Des décennies plus tôt, malgré l'adoption de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1979, la violence à l'égard des femmes et des filles reste et demeure un problème omniprésent dans le monde jusqu'à nos jours. Et ce n’est pas Haïti qui fera l’exception à la règle, «Bien que les victimes d’homicides soient majoritairement des hommes, les femmes et les filles subissent davantage d’homicides perpétrés par leur propre partenaire intime ou par leur famille», suivant les grandes lignes de l’argumentaire de l’ONU autour de cette problématique.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.