En début de semaine, soit le 24 janvier 2022, nous avons commémoré, par le biais de la plus haute autorité nationale en matière d’éducation, la Journée internationale de l’éducation. Et, pendant toute la semaine, la terre a tremblé en Haïti, particulièrement dans le sud du pays. Il est vrai que le nouveau ministre de l’Éducation nationale a commissionné quelques diplômés en géologie pour assurer des formations en gestion de risque à l’intention des élèves haïtiens, nos jeunes compatriotes et l’avenir certain du pays.
Toutefois, il faut beaucoup plus. L’éducation, qu’elle soit scolaire, communautaire ou familiale, doit être adaptée aux menaces auxquelles le pays est exposé et inculquer les bons comportements à adopter pour sauver les précieuses vies de Haïtiens. Cela commence évidemment par l’école.
La sécurité des Haïtiens est primordiale et les enfants dès l’école, doivent assimiler les bons comportements et les adopter pour se protéger contre les risques qui menacent leurs vies et leurs communautés. Il va de soi qu’il n’y a pas que les kidnappings, braquages et autres meurtres spectaculaires qui menacent la sécurité des Haïtiens.
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