Dans l’avant-propos de l’ouvrage : « Le livre du feu », de Georges Corvington et de Gaël Painson, on retient ces propos: « Le feu, les flammes! Que c’est beau! Cette force de la nature doit être toujours surveillée et contrôlée de façon rationnelle et permanente ; autrement c’est la CATASTROPHE. » En dehors des tremblements de terre et des inondations, les incendies représentent l’un des grands maux du pays à dompter.
Dansent et marchent en permanence les Haïtiens sur des foyers, de manière inconsciente et par ignorance. À chaque occasion, comme une programmation, pour faire passer certaines revendications, comme une forme d’expression ou de manifestation de nos sens, le feu et les flammes se confirment comme des outils de communication de masse. Un langage visible et souvent silencieux.
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