La Forêt des Pins a connu cette année plus d’une demi-douzaine d’incendies. Plus de cent cinquante hectares ont brûlé en huit jours. Et selon des informations de nos confrères d’Haïti Libre, ces embrasements seraient d’origine criminelle.
Mais ce n’est pas seulement les arbres qui se consument : la capitale aussi est envahie, elle aussi, par les « flammes » inextinguibles de la criminalité. Chaque semaine est pire que la précédente. Les habitants des hauteurs de Pétionville et de Kenskoff du Bel-Air ne savent plus à quel saint se vouer. En ville, une guerre urbaine d’une rare violence fait rage ; en banlieue une guérilla des mornes prend la région métropolitaine en tenaille.
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