Dans les familles, dans la production agricole et le commerce informel, dans le fonctionnement du système éducatif et dans les industries de la sous-traitance, dans l'ensemble des activités religieuses, et même sur les trottoirs des principales villes et les quartiers qui peuvent offrir des activités le jour comme la nuit, entre autres, les filles et les femmes sont bel et bien présentes et actives dans la dynamique socio-économique et culturelle.
D'un point de vue politique et sécuritaire, deux des secteurs les plus déterminants dans la crise haïtienne en cours et persistante, les filles, et surtout les femmes, ne sont pas aussi influentes dans les choix et les décisions.
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