Cela fait des décennies que des penseurs de chez nous et de tous horizons pointent du doigt nos turpitudes. Nous nous enfonçons dedans allégrement guidés uniquement par ce besoin de pouvoir, pouvoir qui n’est toujours conçu que pour nous prémunir contre la précarité.
Nous n’irons pas très loin! Sommes-nous d’ailleurs quelque part ? Ne serait-il pas temps, enfin, de questionner nos manières de penser l’exercice du pouvoir dans notre société et ceci à tous les échelons ?
Peut-on penser à diriger notre pays quand on n’est pas capable de maîtriser ses instincts brutaux et pervers qui vont toujours dans le sens de l’intolérance, du mépris et de l’anéantissement de l’autre afin qu’on soit seul, suivant la logique du précariat, à jouir du peu de richesse dont nous disposons ?
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