Victor Hugo, le sublime poète des Contemplations, dont ils ont dit qu’il était un grand initié, écrivait ceci, en s’adressant aux forces positives de la bibliothèque akashique : « Dieu, dans vos cieux, par delà de la sphère des nues, faites-vous des choses inconnues où la douleur de l’homme entre comme élément ? » On ne peut pas facilement répondre à cette question. Ce dont on est sûr c’est qu’il y a une logique à la souffrance individuelle et collective.
Selon certains spiritualistes, elle serait le principe du feu déposé en nous à travers lequel nous faisons activer notre volonté. Ce « feu » serait la faculté intellectuelle qui donne accès à une connaissance raffinée nous permettant de vaincre les lourdeurs conventionnelles rituellement consommées pour ouvrir, en nous, par ces lieux de contritions, les portes de la lumière.
La civilisation occidentale serait arrivée à maitriser, par ses universités et autres laboratoires scientifiques, ce principe du feu. Toutefois, il lui manquerait le dépassement du cartésianisme et une meilleure harmonisation avec l’enceinte organique qui émet des échos et nous envoie des ondes. Une mauvaise manipulation de la relation avec la « chambre naturelle » peut créer d’épouvantables catastrophes.
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