La saison cyclonique qui s’étend de juin à novembre, et qui devrait ébranler les cœurs à la moindre alerte météorologique, semble beaucoup moins inquiéter la population haïtienne que le phénomène de l’insécurité. On ne cesse de compter les morts depuis un certain temps, et cette calamité s’installe à visière levée, au grand dam d’un pays qui a peine à se relever de la mauvaise presse internationale.
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