Dans la sagesse populaire française, on retient cette phrase : « Qui n'épargne pas un sou n’en aura jamais deux. » Que nous enseigne la culture populaire haïtienne comme enseignement sur l'épargne, en dehors des deux proverbes suivants : “Manje w sere se liw manje”, “Saw fè se liw wè” ? Comment encourager l'éducation économique et la culture financière en Haïti, sans prendre en compte les repères identitaires et les codes culturels qui influencent de manière considérable la pensée collective, l’imaginaire et les relations interpersonnelles et intergénérationnelles ?
Dans la liste des journées internationales consacrées aux activités liées à l’économie et la finance, la date du 31 octobre a été retenue pour marquer la journée mondiale de l'épargne. C’est pratiquement l’une des démarches les plus importantes et intelligentes, pour informer, sensibiliser, et responsabiliser les acteurs qui composent l’univers social, en particulier les jeunes et les familles sur l’importance d'épargner.
Dans la genèse de cette journée, on peut lire : « C’est même au mois d’octobre 1924 qu’il faut se référer, lorsque les représentants des caisses d'épargne de 29 pays s'étaient réunis pour attirer l’attention de la population sur l’importance et la nécessité de l’épargne ».
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