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Le sacre, puis l’aveu

Le sacre, puis l’aveu

Ce Tonton est un guignol : il n’a pas sauvé la mise de Thélyson Orélien. Malgré ça, ce dernier fut chassé, d’ailleurs tous les livres de la rentrée littéraire étaient des ouvrages travaillés avec l’AI

Le Goncourt 2026 devait couronner un roman. Il a surtout rouvert un procès : celui de la machine dans la littérature. À peine sacré, Philippe Jaenada a avoué sur France Inter avoir utilisé l’IA « trois fois » pour L’inconnue du quai de Javel. Six semaines plus tôt, un autre écrivain, Thélyson Orélien, était écarté de la course pour des soupçons du même ordre. Même pratique, destins opposés : que nous dit cette asymétrie ?

Le sacre, puis l’aveu

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