Pour le jeune écrivain Samuel Mésène écrire est une souffrance
Comme Montesquieu, l’auteur de Les lettres persanes écrire est aussi une souffrance pour le jeune écrivain Samuel Mésène. Ayant déjà à son actif deux ouvrages : « Tel fils » et « Vie, splendeur et solitude » publiés chez chez C3 Éditions et salués par la critique , Mésène vit cependant passionnément son amour pour la littérature. En signature cette semaine à Livres en Folie, il attend ses lecteurs pour leur faire découvrir son univers créatif. Son interview au journal Le National permettra à nos lecteurs en particulier et au public en général de mieux suivre son cheminement. Entretien.
Le National :Depuis « Tel fils », votre premier récit, vous êtes en train de vous tracer un chemin dans le monde littéraire en Haïti. Comment vivez-vous cette nouvelle expérience ?
Samuel Mésène : Je vis cette expérience avec fierté et humilité. Fierté d’avoir publié à 26 ans deux livres dont je reçois des feedbacks positifs de la part de gens qui connaissent bien la littérature, fierté d’avoir commencé à réaliser un rêve d’enfant et humilité, car j’ai beaucoup de choses à accomplir pour être à la hauteur ou dépasser les grands écrivains que j’admire – quoique la littérature ne soit pas un sport olympique. Enfin, je ne crois pas.
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