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Kwen Pam, un marché virtuel pour faciliter le repérage des entreprises et des produits

Kwen Pam, un marché virtuel pour faciliter le repérage des entreprises et des produits



Dans le but de faciliter les consommateurs dans leur déplacement pour faire l’achat de produits, une plateforme en ligne, dénommée « Kwen Pam » vient de se mettre à la disposition de tous pour aider les intéressés à retrouver l’adresse des vendeurs. Selon l’un des copropriétaires de cette structure, Michel Jean Denis, cette plateforme vise à créer un grand marché virtuel en Haïti et dans le monde entier, afin de permettre aux acheteurs de connˆaître l’adresse des entreprises et leurs produits offerts. « Permettre aux consommateurs d’avoir une idée de la position géographique des vendeurs de différents produits », tel est, entre autres, l’objectif premier de cette plateforme virtuelle, Kwen Pam. Cette dernière se donne la mission de rassembler sur une plateforme toutes les grandes et petites entreprises désireuses de les rejoindre, afin de créer un grand marché virtuel capable d’orienter les consommateurs vers l’entreprise de son choix.Si d’autres plateformes sont établies pour s’immiscer ou pour jouer le rôle d’intermédiaire entre les clients et les vendeurs, la plateforme Kwen Pam ne se préoccupe pas des affaires entre ces deux catégories. Elle se contente seulement de mettre un espace disponible pour faciliter la rencontre entre les acheteurs et les vendeurs. Pour avoir accès sur cette plateforme, acheteur ou vendeur, l’intéressé doit aller sur le site : www.kwenpam.com ou télécharger l’application Kwen Pam sur son smartphone.À en croire l’un des copropriétaires de Kwen Pam, Michel Jean Denis, très souvent, les consommateurs sont perplexes quant à une adresse précise où ils vont trouver un produit dont ils ont besoin. Selon lui, cela est dû au manque de communication de la majorité des entreprises. En Haïti, quelqu’un qui a besoin d’un produit doit parcourir plusieurs entreprises avant de le trouver, a fait remarquer le jeune informaticien. « Nous voulons que chaque consommateur connaisse exactement l’adresse du vendeur où il va trouver un produit de son choix », a avancé Michel Blaise Jean Denis pour justifier l’importance de la plateforme Kwen Pam.L’autre copropriétaire, Yadley Luckens Eustache, pour sa part, considère cette initiative comme une aide au développement du pays. D’après lui, à l’heure de la disponibilité de l’internet partout dans le monde, nous devons profiter de l’accès à ce service pour rendre les produits plus facilement. Déjà, malgré que le projet ne soit pas encore connu de la grande majorité des internautes, il voit cette plateforme en tant qu’un moyen qui permet aux acheteurs et aux vendeurs de communiquer. Il espère que cette plateforme deviendra dans les jours à venir un grand marché virtuel qui rassemblera des entreprises partout dans le monde.Créée en avril 2017, la plateforme Kwen Pam est une initiative privée de Michel Blaise Jean Denis et Yadley Luckens Eustache. Les deux sont de jeunes informaticiens, respectivement techniciens en réseau et en programmation. Jusqu’au mi-septembre, la plateforme Kwen Pam a recensé environ 400 entreprises qui offrent des produits à des consommateurs.L.N. : « Réinventer l’espace public » est le thème retenu pour la troisième édition du festival des arts urbains de Port-au-Prince, pourquoi ce thème ? J.W.P. : Il illustre la volonté d’une équipe et au-delà de l’ensemble de la population des différents quartiers de Port-au-Prince de retrouver une vie normale, cela signifie pour nous la possibilité de redécouvrir ou d’expérimenter un « nouvel » art de vivre en commun dans la cité. En l’occurrence, ce qui est en jeu est la réinvention de l’espace public. L’espace public est perçu au sens physique du terme (lieux publics), mais aussi au sens anthropologique, à savoir les représentations mentales, affectives relatives aux espaces publics dans la ville, les attitudes et usages qui leur sont liés.Nous pensons que l’intervention artistique dans les voies et dans les lieux artistiques (places, parcs et jardins, voies publiques) peut non seulement rendre la création artistique contemporaine plus accessible aux publics, mais encore peut produire du rêve, du sens, de la pensée en somme. De ce fait, nous pourrons contribuer à anticiper et à accompagner les mutations matérielles, sociales et économiques pour une ville future viable, démocratique et créative.L.N. : Sur l’affiche, plusieurs pays sont invités à cette manifestation. Partageront-ils leur savoir sur l’art contemporain et urbain avec nos artistes ? J.W.P. : En effet, nous avons invité des pays comme l’Allemagne, la Suisse, l’Australie, la Guadeloupe, la France, la République dominicaine et les USA à venir participer à ce festival où nous faisons la promotion du street art. Malheureusement, le Chili aurait dû être de la partie, mais ils ont annulé pour des raisons non mentionnées. Toutefois, nous aurons avec nous des artistes pratiquant cet art qui nous viennent de trois continents : Europe, Océanie, et de l’Amérique. Évidemment, ils auront à partager leur connaissance et expérience du street art. Ces ateliers auront lieu au Centre d’art. Donc muraliste haïtien, il ne faut pas hésiter à venir y prendre part.L.N. : Où se dérouleront les différentes activités du Festi Graffiti ? J.W.P. : Du 12 au 21 septembre, nous aurons des performances dans les cinq quartiers susmentionnés, des ateliers à la Fokal et au Centre d’art, nous aurons également une séance de causerie à la Bibliothèque Monique Calixte. Une occasion pour le public de mieux saisir la culture urbaine et les contestations des valeurs dominantes sur ce sujet. J’invite le public à faire le déplacement.Le National : Quel résultat le collectif attend-il d’une telle activité ? Jean Wilder Pierresaint : Que cette initiative change la perception du public par rapport au street art qui est considéré comme un art vandale. Nous tenons à valoriser le travail des artistes dans le street art à travers notre festival.Propos recueillis par : Déviance et débauche dans les transports publics en Haïti ! Dommage que les principaux membres et leaders des syndicats de transport en Haïti, ou des chefs d’entreprises les plus influentes dans le secteur du transport dans le pays, ne sont pas sensibilisés, assez conscients pour anticiper les conséquences négatives sur le plan social, familial, civique, éducatif et moral.Diasporatisation des investissements en grande partie, dans le secteur du transport en commun, pour la qualité des services en termes de confort et de sécurité sur la route, des efforts ont été faits au cours des dernières années dans les trajets entre Port-au-Prince avec les Cayes, Gonaïves, Cap-Haitien, Port-de-Paix, Jérémie, entre autres.Dénomination des autobus et des tap-tap suivant des valeurs, des expériences, des critiques, des citations, des révélations, des expressions morales, des engagements, des dettes, des redevances, des révélations, et des accidents. Toutes les dimensions du développement durable sont prises en compte dans ces choix : économique, social, écologique et culturel.Dictionnaire des noms dans le transport en commun en Haïti ! Derrière chaque nom d’autobus ou de tap-tap, de camions ou de brouettes qui transportent des marchandises, des passagers ou bien les deux, dans des conditions pas toujours valorisantes, ce sont des histoires les plus inédites et des révélations les plus motivantes, captivantes et mystérieuses qui prennent forme dans les témoignages des propriétaires, des chauffeurs, des contrôleurs, des travailleurs, des mécaniciens, des autres équipes concurrentes et des passagers dans leurs statuts multiples.Défilé d’autobus lors du carnaval et d’autres manifestations culturelles. Rappelons que la première édition de la foire Expo tap-tap moderne et d’autres produits artisanaux haïtiens s’est tenue les 18, 19 et 20 février 2011 au Parc historique de la Canne à Sucre, sous leadership de l’Association Professionnelle des Artisans Tap-Tap Autobus Haïtiens (APATAH) et Lonkeamn’s Auto Design. On ne va pas surtout oublier les autres foires, les publications et les revues d’automobile.Donnons une chance aux archives et à la mémoire des équipements et des métiers, des personnalités et des institutions, des messages et des symboles, des histoires et des déboires, des statistiques et des accidents, qui ont contribué à façonner l’histoire et l’évolution du transport en Haïti. Un musée pourquoi faire ? Pour les décideurs et les élites qui ont pour devoir de conserver et de transmettre le patrimoine aux générations futures. Pour les enfants et les jeunes qui vont découvrir en s’amusant. Ces enfants vont aussi apprendre à partir des dates et des faits, pour mieux comprendre certains facteurs importants de l’économie et de la sociologie autour du transport. Enfin, ils pourront mieux entreprendre dans les choix des métiers autour du transport terrestre, maritime ou aérien.Dans la musique, la littérature, le cinéma, les arts plastiques, l’artisanat, entre autres, de nombreux créateurs haïtiens et des étrangers se sont, pendant longtemps, inspirés des multiples dimensions du transport en Haïti dans leurs oeuvres. Des autobus fabriqués par Jean Paul Coutard, en passant par le concours organisé par le chanteur Michel Martelly, jusqu’à l’ouvrage de Claude Bernard Sérant sur la galère des passagers dans les autobus en Haïti, tout y est pour mettre à nu le transport, au pays des va-nu-pieds.

  • Je suis hospitalière, j’aime le bénévolat, je suis sensible aux enfants, je suis philanthrope, j’aime aider mes semblables et j’aime travailler en équipe.
  • C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Selon ma compréhension, Créo’laH a pour mission de valoriser la jeunesse féminine et mettre en évidence leurs potentialités.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • J’ai décidé d’y participer cette année dans le but de faire rehausser l’éclat de la jeunesse haïtienne à travers moi. Ainsi que de valoriser mon pays parce que selon moi, avec le titre d’ambassadrice de la femme créole, j’aurai la possibilité de représenter valablement la jeunesse et le pays.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Je pense avoir l’étoffe d’une ambassadrice capable de représenter dignement la jeunesse haïtienne, voilà pourquoi je veux être la Créo’laH 2018.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Gessica Géneus et Yoles Desroses sont les deux femmes haïtiennes que j’aimerais rencontrer et qui me parlent.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis déterminée, dévouée, patriote : j’aime ce pays, optimiste, et j’ai une forte estime de moi-même.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Absolument. J’ai pu constater que le mouvement féministe a une certaine importance dans le pays, toutefois il n’est pas pris en compte par les autorités, ce qui a ralenti la course vers l’émancipation de la femme. Ce concours est donc un exemple pour valoriser l’identité propre de la femme noire caractérisée par sa couleur de peau, sa denture et ses cheveux crépus.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Tout d’abord, c’est parce que j’aime m’engager, prendre des initiatives, surtout dans les activités où la femme est mise en avant, car je crois en une société où les femmes sont épanouies. Et aussi, parce que je me vois représenter le pays en tant que femme qui n’hésite pas à projeter une image positive de la femme noire, de la culture qu’est la nôtre et je tiens à être un modèle aux yeux de ma génération, celle du passé et du futur.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • J’ai un projet que j’aimerais déjà mettre sur pieds. Celui-ci consiste à réaliser une formation sur le développement personnel des jeunes avec des femmes haïtiennes ayant pas mal réussies dans leur vie professionnelle pour une collaboration fructueuse. Je sais que le titre est honorifique, donc je me bats afin d’en être digne. J’espère l’obtenir afin de représenter le pays à l’extérieur et de montrer la valeur des femmes haïtiennes.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • J’aimerais rencontrer d’abord Fabienne Colas, Gessica Géneus et notre diva Emmeline Michel. Elles m’inspirent.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Battante, optimiste, confiante en la jeunesse haïtienne, solidaire et motivée, ce sont les cinq choses qui me décrivent le mieux.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Selon moi, ce concours motive les jeunes et les invite à s’accepter, à apprécier la couleur de leur peau sans ressentiment, et à aimer leurs différences. Créo’laH crée, selon moi, une brèche, une faille vers la conscience de la jeunesse afin de leur aider à comprendre qu’elle n’avait nul besoin de rejeter leur culture pour être de belles jeunes femmes, que s’habiller en mode occidental n’était pas le propre de la beauté. C’est l’originalité que Créo’laH prône.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Les principes, les devises et les critères qui caractérisent ce concours correspondent à mes attentes. L’originalité du concours m’a attirée. Créo’laH représentait une expérience à ne pas manquer, surtout que je voulais sortir des ténèbres et partager mes différents points de vue sur des sujets brûlants. J’ai donc profité de cette belle occasion pour me lancer et me faire entendre.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • J’estime avoir le potentiel requis, le charisme pour être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018. Et je saurai représenter les beautés créoles sans le moindre doute partout où j’irai. Je n’attends que ça, je veux ce titre, parce que je saurai l’honorer et le porter fièrement.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Gessica Géneus, pour s’être bâti toute seule une belle notoriété, tout en restant dans le chemin de la culture haïtienne. C’est une Créo’laH. Les conseils qu’elle donne m’aident à avancer.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis une femme déterminée, aimante et courageuse, je suis pour la participation collective, j’aime m’engager c’est pourquoi dès mes 15 ans, je participe à différentes activités culturelles, et je suis une battante obstinée.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Évidemment. Créo’laH tente d’éveiller la conscience féminine de nos jeunes femmes afin qu’elles puissent sans gène s’accepter comme elles sont (couleur de peau, taille, morphologie, chevelure). Qu’elles apprennent que ce n’est pas surtout le plus important. Ce qui importe, pour Créo’laH, c’est l’épanouissement et le fait de se sentir bien dans sa peau pour aider au développement de ce pays.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • J’aime les aventures et rencontrer des gens me passionne. Et je suis surtout attirée par le challenge, j’aime les compétitions où je peux me mesurer à de belles personnalités qui ont toutes des potentialités énormes. Ça me permet de découvrir d’autres facettes de moi-même et ainsi étaler mes capacités en tant que jeune femme. Je tiens aussi à montrer les activités que je savais réaliser, démontrer par la même occasion mon implication dans le social.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Je suis déjà Ambassadrice Créo’laH 2018. Puisque je m’engageais déjà dans ma communauté où je prônais les mêmes valeurs que Créo’laH (s’accepter soi-même). Je viens tout simplement confirmer le titre en participant au concours. De plus, je suis tout à fait capable de représenter les femmes haïtiennes. Sans compter, je veux être un modèle pour les jeunes filles
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • J’aimerais rencontrer Emeline Michel, Fabienne Colas, Rutshelle Guillaume, Yole Desroses et aussi Carole Demesmin. Elles font chacune de leur côté un travail extraordinaire. Elles m’ont marquée.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis une femme optimiste, courageuse qui se bat nuit et jour pour ses rêves, dynamique, travailleuse et j’ai beaucoup de dignité.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • La jeunesse d’Haïti est livrée à elle-même et perd chaque jour les valeurs morales et intellectuelles. Ce concours baptisé Créo’laH joue un rôle fondamental auprès des jeunes, particulièrement de nos jeunes filles. Créo’laH leur montre une nouvelle voie où elles pourront s’émanciper, nous aidant ainsi à nous accrocher et à croire en nos potentialités, malgré le manque de politique de prise en charge de la société haïtienne.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Je veux montrer aux jeunes femmes d’Haïti, surtout à celles qui habitent la même zone que moi, être femme ne se résume pas à être mère au foyer, à attendre son homme. Nous avons tout autant des capacités pour accomplir de grandes et belles choses dans notre communauté. Être femme, c’est pouvoir se rendre au bout de ses limites, c’est incarner la beauté et l’intelligence en un seul corps pour l’avenir de son pays.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Être Ambassadrice Créo’laH 2018 serait pour moi une occasion de représenter et d’inspirer nos jeunes. Je veux montrer que l’éducation est la base de la réussite. Il faut un minimum pour réaliser nos rêves. N’attendez pas, foncez !
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Je voudrais rencontrer Marie Liliane Pierre Paul, une femme qui s’est battue avec les fortes têtes des gouvernements précédents pour la liberté de la presse.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je m’efforce d’être un modèle pour les jeunes de mon pays, je suis déterminée, j’aime l’éducation, j’ai une grande curiosité intellectuelle et j’aime mon pays, Haïti.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • (Rire). Je ne résume pas Créo’laH à un simple concours. Selon moi, Créo’laH est une nécessite dans la vie des jeunes. Il est venu à un moment où les jeunes étaient en train de perdre leurs valeurs, leur identité. Créo’laH est là pour dire aux femmes que la beauté extérieure n’est pas seule à compter et que l’important c’est de meubler notre cerveau pour aider au progrès de ce pays. Ce n’est pas uniquement pour dire non à la dépigmentation que Créo’laH a été créé, il est aussi là pour montrer que les femmes peuvent penser et agir.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Le nom du concours « Créo’laH » m’a tout d’abord attiré. Ça me laissait pantoise. J’ai donc fait des recherches et j’ai pu découvert que c’était un concours où les jeunes femmes ayant des teints naturels mesuraient leur compétence. Voyant que la philosophie du concours correspondait à mes valeurs, j’ai tout de suite eu l’envie d’y participer, et donc me voilà.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Une ambassadrice doit être capable de représenter valablement son pays. Démontrer que les femmes haïtiennes ont beaucoup de potentialités, qu’elles s’estiment et ont confiance en elles. Voyant que je répondais à ces caractéristiques, j’ai compris que j’étais capable d’endosser ce rôle. Je ne suis là pas seulement pour être la voix de la jeunesse haïtienne, mais aussi celle de la jeunesse féminine. Je veux leur montrer la voie.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Je me vois en la personne de Marie Liliane Pierre Paul. Elle a beaucoup souffert, mais elle a su canaliser cette souffrance en une force. Elle est mon héroïne.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis une fille ayant beaucoup de volontés que j’aimerais mettre au profit du pays, je suis dévouée, j’aime prendre pas mal d’initiatives, je suis déterminée et patriote.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Ce concours, selon moi, permet aux jeunes femmes de s’affirmer et de mettre leurs potentialités et capacités au service du pays à travers l’épanouissement et l’émancipation de nos jeunes femmes. Il nous permet de changer les images néfastes que certains ont de la gent féminine haïtienne et que nous sommes tout aussi capables d’occuper des postes décisifs dans le pays.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Ma détermination à prouver ce que je suis et tout ce que je peux apporter au pays. Ma lutte pour me faire valoir en tant que cadre, ma volonté de promouvoir la culture haïtienne et l’importance de la femme créole pour le développement du pays sont ce qui motive ma présence au sein de Créo’laH.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Avec mes potentialités, mes nombreux talents, mon dévouement et mon sens de patriotisme, je suis qualifiée à représenter convenablement le pays ailleurs et dans les autres régions du pays. Je suis déterminée à réussir. Je tiens à partir avec le titre de « Ambassadrice Créo’laH 2018 ».
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Michaelle Jean est l’une des femmes que j’aimerais rencontrer. Fuyant le duvaliérisme, elle a su se frayer une place pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Ses exploits m’encouragent à me dépasser.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis philanthrope, j’adore l’art sous toutes ses formes, je me donne comme objectif d’aider à la reconstruction de ce pays, j’aime apprendre de nouvelles choses, et je ne suis pas de celles qui hésitent.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Ce concours aide les jeunes femmes à prendre conscience de leur vraie valeur dans la société haïtienne et l’amène doucement à se réveiller de leur sommeil léthargique. Créo’laH aide les gens à changer leur façon de voir les choses.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • De par la philosophie du concours Créo’laH, j’ai su que je devais y participer puisque les objectifs de ce concours coïncident en tous points avec mes propres objectifs. Il va me permettre de poser ma pierre dans la nouvelle Haïti que nous espérons tous.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Pardonnez mon excès de zèle, mais je me considère déjà comme la Créo’laH 2018. Et je recevrai le titre non seulement parce que je me suis battue bec et ongle, mais aussi parce qu’il me permettra de contribuer dans l’avancement des choses, je pourrai mieux poser ma pierre. Je cultive toutes les qualités d’une Créo’laH et je crois que je peux le faire.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Michaelle Jean est celle que je voudrais croiser face à face. Elle est restée fidèle à elle-même et a su se frayer un chemin vers la réussite dans un milieu extérieur. Pour tout ça, je l’adore.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis une battante, une femme talentueuse, une passionnée de l’art et de la culture, citoyenne engagée et je veux impacter positivement ma génération.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Créo’laH est, d’après moi, une initiative positive qui a trois buts :
    Inciter la femme haïtienne à s’accepter telle qu’elle est ;Encourager les femmes, les jeunes à participer dans le développement du pays ;Rehausser l’image de la culture haïtienne. Ce concours a donc son importance et sa place au sein de notre société et à la longue peut faire de sérieux impacts sur la mentalité des gens.Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Je veux servir de modèle afin d’encourager les jeunes à garder leur identité, puisque c’est ce qui nous identifie. Je veux faire entendre ma voix, car j’ai beaucoup à partager, exposer mes capacités et créer un réseau de femmes fortes. Ainsi pourrai-je réaliser plusieurs projets qui me trottent dans la tête.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Je veux à tout prix porter une pierre dans l’édifice de la nouvelle Haïti et grâce au titre de « Ambassadrice Créo’laH 2018 », je pourrai le faire tout en réalisant mes projets.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Marie Liliane Pierre Paul. Modèle de bravoure, de détermination et elle est une source d’inspiration. Je voudrais la rencontrer et j’espère pouvoir le faire prochainement.
    Dites-nous cinq choses à votre propos que vous pensez qui intéresserait le public.
    • Je suis une battante qui lutte pour l’inclusion des femmes dans tous les secteurs, je suis une Créo’laH déterminée, je suis une citoyenne active, étudiante en secourisme à Cephoseph et en administration et j’aime ce pays.
    C o m p r e n e z - v o u s l’importance de ce concours et son rôle auprès de la gent féminine, particulièrement auprès de la jeunesse féminine d’Haïti ?
    • Créo’laH aide à la valorisation des potentialités de nos jeunes femmes. Il priorise l’intellect tout en valorisant la beauté pure. Ce concours pousse les jeunes, surtout les femmes vers le progrès, le développement personnel et nous ouvre les yeux sur notre responsabilité envers ce pays.
    Quels sont les motifs de votre présence au concours de Créo’laH ?
    • Créo’laH est pour moi une porte qui m’ouvre la voie vers la réalisation de mes nombreux projets pour le pays. Je veux agir pour le développement de ce pays, malgré mon jeune âge. J’ai décidé de ne plus rester dans l’ombre et de briller.
    Pourquoi voudriez-vous être sacrée Ambassadrice Créo’laH 2018 ?
    • Je veux être sacrée « Ambassadrice Créo’laH 2018 » dans l’objectif de vulgariser la culture haïtienne. De rayonner partout dans le monde, qu’il sache que même petit, on peut impacter notre entourage positivement. Comme Haïti lors de la guerre de l’Indépendance.
    Pour terminer, quelles sont les femmes haïtiennes que vous aimeriez rencontrer et qui vous motivent ?
    • Michaelle Jean est la femme que j’aimerais rencontrer. Elle a fait son bonhomme de chemin pour être aujourd’hui ce qu’elle est. Son sens de leadership m’insuffle de la force pour avancer dans la vie.
    Propos recueillis par :




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