RTPacific Contact Avis
 
29.19° C
  à Port-au-Prince
Radio Pacific 101.5 fm - En direct
Le Journal Dernière heure Actualité Édito Tribune Société Économie Culture Diaspora Sport rpacific101.5 FM  
× Immobilier Appartements Maisons Locaux commercial Locaux pour Bureau Terrains Véhicules Voitures Camions Tout Terrains Minibus Motos Divers Animaux Articles ménagers Ordinateurs et pièces Équipement électronique Équipement industriel Équipement lourd Diverses études Légal Bijoux et montres Smartphone et tablettes Vêtements Jeux video

La pêche et l’aquaculture sont très essentielles pour permettre à l'économie mondiale de reconstruire en mieux après la covid-19, estime la FAO

La pêche et l’aquaculture sont très essentielles pour permettre à l'économie mondiale de reconstruire en mieux après la covid-19, estime la FAO



Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le secteur de la pêche et de l’aquaculture devait être considéré comme prioritaire dans tous les pays du monde, vu de son importance dans l'alimentation, notamment celle des femmes enceintes et des enfants. « Le poisson joue un rôle essentiel dans la lutte contre toutes les formes de malnutrition. Il devait être mis en avant dans les stratégies en faveur de l'alimentation et de la nutrition adoptées de par le monde », affirme la FAO.

À l'occasion de l'ouverture de la trente-quatrième session du Comité des pêches de la FAO, unique organe intergouvernemental mondial au sein duquel les membres de l'Organisation examinent ensemble les problèmes et enjeux liés à la pêche et à l'aquaculture. A cet effet, ledit comité a dégagé des réflexions, afin de parvenir à une pêche et à une aquaculture durables qui selon eux, se développent très rapide.

D’après le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, la pêche et l'aquaculture tiennent une place fondamentale dans la transformation des systèmes agroalimentaires mondiaux et le relèvement après la crise liée au COVID-19.

En mentionnant certaines répercussions de la pandémie de la Covid-19 sur le secteur de la pêche et de l'aquaculture, telles que, des changements au niveau de la demande des consommateurs, des problèmes d'accès aux marchés et des difficultés logistiques causées par les restrictions imposées à la circulation et les restrictions aux frontières, il a également présenté les avantages de la pêche et de l’aquaculture.

« La pêche et l'aquaculture étaient essentielles pour permettre à l'économie mondiale de reconstruire en mieux après le COVID-19. Le potentiel de croissance de l'aquaculture moderne et ses capacités pour ce qui est de nourrir l'humanité sont immenses», a affirmé le DG de la FAO, précisant que 10 pour cent de la population mondiale vit de la pêche et de l'aquaculture et qu'il s'agit essentiellement de petits producteurs qui ont besoin d'aide.

D'après les estimations présentées dans le rapport de la FAO sur La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture (SOFIA), publié en juin 2020, la production totale de poisson devrait atteindre 204 millions de tonnes en 2030, soit 15% de plus qu'en 2018. Cette hausse révèle la FAO, concernera également l'aquaculture, qui compte actuellement pour 46% de la production et affiche une croissance moyenne de 5,3 par an depuis le début du siècle. « Il s'agit du secteur de la production alimentaire qui s'est développé le plus rapidement, à l'échelle mondiale, ces 50 dernières années », indique l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.

« C'est avec cette situation pour toile de fond que le Comité des pêches a approuvé sa toute première Déclaration sur la durabilité de la pêche et de l'aquaculture, ébauche d'une vision globale de la transformation des écosystèmes bleus, 25 ans après l'adoption du Code de conduite », a expliqué le DG de la FAO tout faisant croire que la Déclaration nourrirait la volonté collective de bâtir des systèmes agroalimentaires inclusifs, résilients et durables dans un secteur qui évolue rapidement en vue de concrétiser les objectifs de développement durable du Programme 2030.

«Les choses ont beaucoup changé en 25 ans», a-t-il fait observer. «Nous devons à la fois faire le nécessaire pour que nos systèmes alimentaires aquatiques soient résilients et puissent répondre à la demande grandissante d'aliments nutritifs, sains et peu coûteux, et assurer la durabilité des écosystèmes, des économies et des sociétés afin que personne ne soit laissé de côté», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le DG a de plus renchéri pour dire qu’on ne peut pas compter uniquement sur la terre pour produire des quantités abondantes d’aliments variés. « Il nous faut une transformation bleue pour assurer la production bleue», a-t-il ajouté, soulignant l'importance de la modernisation des pratiques de pêche traditionnelles au moyen d'approches novatrices et de technologies numériques.

Toutefois, il a reconnu que : associer pêche, tourisme et activités didactiques est un moyen de préserver le patrimoine culturel et de créer davantage de valeur ainsi que de nouvelles possibilités d'emploi.

«Le secteur de la pêche et de l'aquaculture a une contribution décisive à apporter au niveau de quatre domaines suivants. Production ; nutrition ; environnement et de conditions de vie, a expliqué le directeur général de la FAO, Qu Dongyu.

Peterson Jean Gilles




Articles connexes


Afficher plus [3094]