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Musée Gérard Gourgue : pour marquer le centenaire en 2025 !



Des « Mapou » tombent au fur et à mesure que le temps passe. Des monuments demeurent debout heureusement, comme des personnages iconiques à la trempe de Maurice Sixto, Max Beauvoir, Yvonne Hakim Rimpel, Konpè Filo, qui resteront encore vivants dans la mémoire collective. « Les musées sont les endroits les plus vivants du monde.On dirait une concentration d'humanité », disait Fernand Ouellette.


Comédienne et médecin de son état, Phannuella Lincifort Tommy née le 7 décembre 1991 à Saint Marc dans l’Artibonite est la première récipiendaire de la bourse de résidence artistique « I, 312, multiples et communs » que le (Centre culturel Pye Poudre) a lancé en février dernier en partenariat avec l’Ambassade de France en Haïti et la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL). Outre Phannuella Lincifort Tommy, les artistes Erica Julie Jean-Louis, Ernst Saint-Rome, Gasner François ont bénéficié d’une bourse de résidence de deux mois chacun. Quant à la récipiendaire Phannuella Lincifort Tommy, elle a produit un texte divertissant et éducatif. Ce texte est un discours artistique porté sur les comportements irresponsables des hommes envers leur environnement par conséquent envers eux-mêmes. « Son projet a-t-elle dit ciblera particulièrement les jeunes, tout en étant destiné à chaque individu, car l’avenir de la planète dépend de la participation de tout un chacun quel que soit leur âge. » Le National l’a rencontrée. Elle nous en dit plus.

Le National : Parlez-nous de cette résidence d’écriture à laquelle vous avez participé.

PhannuellaLincifort Tommy : Cette résidence d’écriture a été coiffée par le Centre culturel Pye Poudre dans le cadre d’ «Imaginarium 312 multiples et communs » qui est un projet artistique ayant pour objectif de supporter différents artistes dans différentes catégories dès l’ébauche de leur création.

L.N : Parlez-nous de votre projet qui a été retenu parmi tant d’autres et comment avez-vous mené la trame de votre sujet.

PLT : Mon projet consiste en l’écriture d’un texte parlant de l’irresponsabilité de l’homme envers lui-même et envers la nature en utilisant plusieurs organes du corps humain comme personnage. C’est un discours sensibilisateur pour une meilleure gestion de cette terre qu’on laissera aux générations futures.

L.N : Qu’est-ce qui vous a incité à écrire le texte ?

PLT: La pollution, le réchauffement climatique, l’exploitation abusive des ressources naturelles les diverses maladies dont je sais qui résultent des négligences de l’humain. On meurt à petit feu ainsi que la terre et on fait semblant de n’être que des victimes alors qu’on n’est même pas l’un mais le principal responsable de cette tragédie planétaire.

L.N : Vous avez dit que votre texte un discours artistique qui traite le rapport de l’homme et l’environnement. Pouvez-vous nous dire plus ?

PLT : Ce texte sera un discours artistique porté sur les comportements irresponsables des hommes envers leur environnement par conséquent envers eux-mêmes. Ce travail artistique ciblera particulièrement les jeunes, tout en étant destiné à chaque individu, car l’avenir de la planète dépend de la participation de tout un chacun quel que soit leur âge.

L.N : Avec quels sentiments avez-vous participé à cette résidence de création ?

PLT : Avec beaucoup de satisfaction, de joie et même d’espoir en un monde meilleur. Ce texte est pour moi ma façon de poser ma pierre quoique petite pour ce changement que je rêve de vivre avant ma mort.

L.N : Avez-vous d’autres projets en chantier ?

PLT : J’écris deux autres textes en ce moment. Je participe à la prochaine édition de festival Nègès Mawon. Je fais partie de l’équipe de « Figi san vizaj » un projet qui consiste en la publication d’une capsule chaque vendredi sur notre chaine You Tube En-Rit Création. Les différentes capsules traitent des sujets très importants et souvent très sensibles.

Le National : Présentez-vous pour les lecteurs de Le National.

PhannuellaLincifortTommy : Je suis Lincifort Phannuella Tommy, 28 ans médecin, comédienne, j’aime tout ce qui touche de près l’art, la spiritualité et l’évolution intérieure de l’homme. Mon objectif et de lier la science et l’art dans chacune de mes créations et j’ai pour but de devenir dramaturge.

Pour rappel, « l’Imaginarium du 312 : multiples et communs » se veut un dispositif facilitant l’accès au savoir en général, à la recherche, à la création et à l’éducation, principalement dans le domaine artistique, en direction des enfants et des jeunes des différents établissements scolaires et universitaires de notre zone d’implantation, ainsi que des artistes locaux. Ce projet tentera d’établir un dialogue singulier entre les artistes (principalement des danseur.se.s et comédien.ne.s, artistes multimédia accompagnes de médiateurs), qui seront accueillis en résidence au sein de notre structure, et les jeunes des établissements scolaires et universitaires relevant de notre périmètre d’action. En dehors des préoccupations esthétiques, nous avons retenu des propositions traitant de problématiques sociétales, telles que l’environnement, la démocratie, l’équité de genre, ou encore des projets permettant une meilleure appréhension de la culture du numérique.

Schultz Laurent Junior




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