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Des organisations populaires dénoncent l’entrée en fonction du nouveau CEP

Des organisations populaires dénoncent l’entrée en fonction du nouveau CEP



L’Initiative des organisations de base et des militants (INIBAZM), ainsi que d’autres structures de la société civile, ont dressé un sit-in, ce jeudi 29 octobre 2020, devant le local logeant le Conseil électoral provisoire, à Pétion-Ville, en vue de manifester leur colère face à la formation et l’installation du nouveau CEP. Crachant leur indignation, ils parlent d’une volonté d’installer un système dictatorial dans le pays, par le pouvoir en place.

Des protestataires venant de tout horizon, lors d’un sit-in devant les locaux du CEP à Petion-Ville, jugent inconstitutionnelle la décision de l’exécutif d’installer les membres du Conseil électoral provisoire (CEP), sans une prestation de serment par devant les juges de la Cour de cassation.

« Depuis des années, le pouvoir en place veut installer une dictature dans le pays, voulant rejeter les principes démocratiques pour lesquels nos ainés ont lutté fortement », relatent ces citoyens, demandant la démission de Jovenel Moise. « Nous ne l’accepterons pas, même au péril de notre vie », poursuivent-ils.

Ces citoyens estiment que l’Exécutif est pressé d’organiser les élections, en vue de permettre au pouvoir en place de renouveler son mandat et de satisfaire le désir des forces impérialistes, notamment les États-Unis d’Amérique.

« Ils veulent simplement obéir aux États-Unis d’Amérique qui souhaitent imposer leurs propres candidats aux élections. Le pays a besoin d’autres leaders avec des convictions plus fermes et plus honnêtes », indiquent les protestataires.

En dépit du fait qu’il soit décrié par plusieurs partis politiques et structures de la société civile, le Conseil électoral provisoire travaille à la réalisation des prochaines élections.

Moise Saint-Eloi




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