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Bombardopolis : une invasion de chenilles ravage les plantations

Bombardopolis : une invasion de chenilles ravage les plantations



Avant l’arrivée du mois de mai et des premières pluies, Bombardopolis a connu une longue période de sécheresse extrême qui a fait d’énormes ravages sur les plantations et le cheptel des paysans. Au moment où les agriculteurs s’apprêtent à jouir des premières récoltes, une invasion inattendue de chenilles voraces, qui s’attaquent aux jardins de maïs et de haricots, touche sur la région. Les dégâts sont importants. Ce qui laisse envisager des pertes de revenus considérables pour une population qui, en temps normal, peine à se nourrir.


Des représentants d’une organisation de planteurs « Asosyasyon pwodiktè ak machann premyè seksyon Bonbad » (APMPB) déplorent cette situation qu’ils considèrent comme une catastrophe naturelle au même titre que les tempêtes et les cyclones. Cette organisation, spécialisée dans la production et la distribution de produits agricoles, lance un appel pour venir au secours des cultivateurs d’une région enclavée et loin du regard la République. « Il s’agit, pour les paysans de la zone, d’un autre coup dur de la nature. Malgré les nombreuses interventions faites pour stopper les insectes (insecticides), ça continue de s’étendre.

Excéus Mercidieu, le secrétaire général de l’organisation a précisé : « nous bénéficions uniquement de l’appui d’ADEMA, l’organisation locale de la zone. Elle nous fournit des outils nécessaires pour cultiver, des crédits, des formations, l’aspersion, le composte, les engrais naturels, et intervient dans la gestion de conflits, etc. Alors que beaucoup d’autres institutions arpentent la zone. Depuis nos sept ans, notre organisation de 205 membres n’a jamais reçu l’encouragement de personne. Nous avons une mission, malgré les difficultés liées à notre position géographique, à la carence de l’eau et à la distribution, nous resterons fermes et toujours prêts à rabrouer la terre puisqu’elle est notre seul et unique moyen de survie ».

Le président d’ADEMA, Excéus Hernéus, pense que « l’association a un impact positif sur la zone. Pour renforcer ses actions, elle a besoin de l’appui d’autres institutions spécialisées ». Toutefois, la situation actuelle est préoccupante et menace la survie d’une population vulnérable à plus d’un titre.

Oralus Christ-Falin




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