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Le PHTK réfute sa contribution à l’élaboration de l’« Entente politique de transition »

Le PHTK réfute sa contribution à l’élaboration de l’« Entente politique de transition »



Alors que le nom du Parti haïtien tèt kale (PHTK) figure dans la liste des partis politiques présents dans le cadre de la réunion ayant parvenu à la conception de l’« Entente politique de transition » de la Passerelle, le PHTK conteste. Selon une note signée par le président du parti, Liné Balthazar, le parti ne partage ni la méthodologie, ni le fond, ni le format du document.


Le Parti haïtien tèt kale (PHTK) prend position pour le pouvoir en place et le président de la République qui a été élu sous ses couleurs. Dans une note rendue publique le 12 novembre, le PHTK désavoue sa présence dans la liste des acteurs présents dans le cadre de la conception de l’« Entente politique de transition » de la Passerelle qui prévoit que le chef de l’État sera écarté du pouvoir. Le PHTK affirme n’avoir pas partagé ni la méthodologie ni le fond ni le format de ce document signé par des acteurs de la société civile, du secteur économique et de l’opposition. « Cela a d’ailleurs été très clairement signifié, dans un mémorandum adressé aux représentants de la Passerelle par une délégation des partis politiques représentés au Parlement et dans les collectivités locales, lors d’une rencontre d’échanges tenue le 25 octobre », précise le parti présidé par Liné Balthazar.

S’appuyant sur la Constitution, le PHTK estime que la charpente de l’État actuel est articulée autour de cinq mille élus, incluant le président, les parlementaires, les maires et les élus locaux. Le parti reste fermement attaché aux acquis démocratiques portés par la Constitution de 1987 et qui sont fondés sur les principes cardinaux de l’État de droit. Il réitère sa fidélité aux valeurs de la démocratie libérale fondées sur la conquête et la transmission pacifiques du pouvoir à travers des élections crédibles, apaisées et inclusives. Par-dessus tout, le PHTK dit vouloir contribuer par le dialogue, la négociation, la concertation, dans la résolution de la crise actuelle de manière à instaurer durablement dans le pays, la paix sociale, la tolérance et la stabilité politique indispensable à l’éradication de la corruption, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté.

Par ailleurs, le parti au pouvoir déclare avoir constaté que l’« Entente politique de la transition » ne fait pas l’unanimité au sein des partis de l’opposition et n’est pas non plus endossée par des organisations représentatives de la société civile. « Il y a donc lieu de considérer ce document comme une proposition parmi d’autres, sans force exécutoire, qui a le mérite de clarifier la position de certains acteurs dans la perspective du nécessaire et inclusif dialogue à venir », a fait remarquer le parti de Jovenel Moise.

Entre autres, la dernière note signée par le président du PHTK, Liné Balthazar, qui est également un conseiller du président Jovenel Moise, avait suscité des agitations au sein du parti. D’autres cadres ont critiqué vivement le numéro 1 de ladite structure. Encore une fois, cette note est paraphée par le président seulement. Il reste à savoir si les autres membres ont été mis d’accord avec cette note cette fois-ci.

Woovins St Phard




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