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Une nouvelle journée de vive tension dans la ville des Cayes

Une nouvelle journée de vive tension dans la ville des Cayes



La troisième ville du pays a connu une nouvelle journée de mobilisation de vive tension ce jeudi 17 octobre 2019 marquant la 213e commémoration de la mort de l’empereur Jean-Jacques Dessalines. Journée de manifestation comptant dans le cadre de la mobilisation générale pour exiger la démission du chef de l’État, Jovenel Moïse.


La troisième ville du pays a connu une nouvelle journée de mobilisation de vive tension ce jeudi 17 octobre 2019 marquant la 213e commémoration de la mort de l’empereur Jean-Jacques Dessalines. Journée de manifestation comptant dans le cadre de la mobilisation générale pour exiger la démission du chef de l’État, Jovenel Moïse.

Les barricades se sont multipliées, les accès de plus en plus difficiles et les cas de répression plus flagrants ce jeudi 17 octobre 2019 dans la ville des Cayes à l’occasion de la journée de mobilisation générale contre le pouvoir en place. Laquelle journée marque également une date historique : celle de la mort du père fondateur de la patrie haïtienne, le 1er Empereur de la nation, Jean-Jacques Dessalines.

Repartis en plusieurs groupes, ils étaient nombreux les manifestants qui ont foulé le macadam de la métropole du Sud ce 17 octobre 2019 pour continuer à exiger le départ du président de la République. La tension était très tendue à cause des barricades qui ont excédé par rapport aux mouvements de manifestation précédents. Des tirs réels et des grenades de gaz lacrymogène ont été utilisés par les agents d’ordre de la police nationale d’Haïti dans quelques endroits de la ville afin de disperser les manifestants. Ce qui, en quelque sorte, est favorable à décrire l’ampleur d’une journée de mobilisation très agitée dans le cadre de la bataille de l’opposition dans le Sud.

Parallèlement, les actes de répressions augmentent dans la métropole du Sud et deviennent de plus en plus flagrants. Un journaliste « Jacquelin François » de radio-télé Zénith, a été malmené par des agents de la PNH au moment où ces derniers tentaient de dissoudre un embryon de manifestation sur la place d’armes des Cayes.

Il faut souligner que depuis la conférence de presse du président de la République, mardi dernier, dans laquelle il a confirmé sa volonté de ne pas démissionner contrairement à ce à quoi s’attendaient bon nombre de citoyens, des grognes étaient déjà ressenties au sein de la population. Laquelle déclaration a favorisé la tension qu’a connue la mobilisation pour ce 17 octobre selon certains citoyens.
Ce 17 octobre 2019 marquant la 213e commémoration de la mort de Dessalines, la ville des Cayes a été « lock » au point que toutes les activités ont été totalement paralysées et tout accès impossible. Une ville qui est déjà en phase de crise humanitaire aux yeux d’un gouvernement inactif.

Edver Serisier





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