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Rareté de carburant : des résidents de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince se plaignent

Rareté de carburant : des résidents de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince se plaignent








Des résidents de Port-au-Prince se plaignent de la récurrence de la rareté de carburant sur le marché. Alors que la crise socio-économique devient on ne peut plus aiguë, ces derniers dénoncent le secteur privé qui monopolise ce marché et qui n’a rien fait pour éviter la crise provoquée par cette rareté.

Alors que tous les yeux sont rivés vers le Parlement haïtien au Bicentenaire cette semaine où se joue le futur de la nation, une nouvelle rareté de carburant a été constatée à Port-au-Prince. C’est à nouveau un calvaire pour les propriétaires, chauffeurs de véhicules et de taxis-motos de s’approvisionner en carburant dans certaines stations de la capitale et ses environs.

Ces citoyens ont craché leur colère contre les autorités qui n’ont pas pris de dispositions nécessaires pour éviter au pays cette pénurie de carburant, la 4e de la série, depuis le début de l’année. Depuis bien des mois, le pays est confronté à une crise économique aiguë pénalisant les petites bourses. Pour certaines personnes, cette pénurie d’essence a fait l’effet d’un coup de massue.

Les habitants de la capitale dénoncent en outre, le secteur privé des affaires qui monopolise ce marché et qui n’a rien fait pour éviter la crise provoquée par cette rareté. 
Selon eux, ceci est une attitude irresponsable de la part des responsables de l’État haïtien et ceux du secteur privé des affaires. Il n’y a pas longtemps que le ministre de l’Économie et des Finances Ronald Décembre a exposé les difficultés de l’État pour honorer leurs dettes envers certaines compagnies pétrolières

Sur le marché, qui pour le moment préfère plutôt parler de retard dans la livraison. Des habitants de la capitale demeurent convaincus que le pays ne sera pas épargné d’une nouvelle crise énergétique mettant en avant les dettes faramineuses de l’État envers les compagnies de la Place. Des passifs estimés à environ 100 millions de dollars américains ajoutés à ceux du Bureau de monétisation des programmes d’aide au développement (BMPAD), envers les compagnies Rubis et Novum qui avoisinent les 70 millions de dollars américains.

Mario Sylvain



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