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Diaspora

J’ai décidé de soumettre à l’appréciation du public cet article que j’ai écrit au lendemain de la disparition du militant et homme politique, feu Dr Turneb Delpé, à un moment où le pouvoir en place pensait encore aux « états généraux sectoriels de la nation » et le mot gouvernance était d’usage courant dans notre milieu. La décision de rendre l’article public est motivée par l’arrêtée présidentielle nommant les membres du comité de pilotage des États généraux sectoriels qui semblent être chers à notre Président. J’offre, donc, cet essai à la nation comme une plaidoirie pour prioriser l’inclusion au détriment de l’exclusion parce que la route pour sortir de notre état de nation faillie et aller vers une société où la bonne gouvernance est la seule norme, cette route-là passe par la mutation de notre mentalité exclusive pour nous divorcer des institutions extractives d’hier et d’aujourd’hui.

Le 2 avril 2018 Monseigneur LOUIS KÉBREAU, président du Comité de Pilotage, États généraux sectoriels de la Nation

En mai 68, j’habitais au 34, rue Gay-Lussac, à Paris, avec mon frère Serge et mon complice Bobby Labrousse. Un immeuble typiquement parisien, avec une minuterie faiblarde qui nous donnait à peine le temps de monter et, à l’entrée, une vieille concierge qui observait tous les mouvements, en tenant un gros chat dans ses bras. Au-dessous de mon appartement, une dame pleine de gaieté : madame Paul Fort, jeune fille de 85 ans.

Trente-deux ans après le départ de Duvalier, force est de reconnaitre que nous ne sommes pas arrivés à créer une élite politique dans ce pays. La politique et la corruption en général étant devenus les deux principaux facteurs de mobilité sociale, les postes politiques attirent les fripons comme le miel attire l’abeille. Quant à l’électorat, il ne vote pas en fonction de l’intérêt général, mais plutôt sur la base de ses intérêts mesquins, espérant tirer des avantages personnels de l’acte de vote. Nous ne comprenons pas que ce n’est que dans la promotion de l’intérêt général que les intérêts personnels fleuriront, et qu’aucun sauvetage personnel ne connaitre le succès pérenne dans une atmosphère de désintégration sociale généralisée.

Entretien accordé par Paul Laraque et René Bélance le 17 juillet 1998 à Frantz-Antoine Leconte.

Le président des États-Unis, Donald Trump, coutumier des frasques qui ont fait sa fortune, a asséné un uppercut aux Haïtiens en traitant Haïti de pays de merde. Cet homme narcissique, instable sur le plan psychologique, imprévisible, prédisposé à toutes les outrances, n’est pas du genre à reconnaître ses torts et à s’en excuser.

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